Montessori et éducation positive

L’éducation positive: phénomène de mode ou véritable réflexion?

education-positive.jpg

Une mode?

L’éducation dite positive ou encore bienveillante fait beaucoup parler d’elle ces temps-ci. Sur la toile, on y trouve trois catégories de personnes: ses adeptes, ses détracteurs et ceux qui se placent entre les deux: en piochant certains principes, tout en conservant leur regard critique.

Les détracteurs opposent à cette méthode éducative deux choses: de s’apparenter au laxisme et de n’être, finalement, qu’un phénomène de mode. 

Concernant le premier point, l’amalgame faussé bienveillance-laxisme, j’en ai déjà parlé ici

Quant au phénomène de mode, il est vrai que ce sujet apparaît à de nombreux endroits sur la toile, mais est-ce une raison valable pour le considérer comme dénué d’intérêt? Pourtant, voyez-vous, je ne suis pas du genre brebis, je n’aime pas trop suivre le troupeau. Pendant longtemps, j’ai facilement rejeté de principe ce dont on parlait trop, justement. Mais l’approche positive de l’éducation, en revanche, a très vite suscité mon intérêt, plutôt vif, d’ailleurs. Très rapidement, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’une mode, mais d’une approche de l’enfant très nouvelle, éclairée par les découvertes des neurosciences sur son développement cérébral (abordé vite fait là-bas).

Un avis parmi tant d’autres

Je me classe parmi les gens qui sont plutôt en accord avec plusieurs principes de ce mode éducatif, tout en ayant un regard nuancé. Déjà, je suis très gênée avec l’appellation « éducation positive » ou « éducation bienveillante » qui pourrait sous-entendre que les autres méthodes sont négatives ou malveillantes. Sauf cas extrêmes, aucun parent n’a pour vocation d’élever ses enfants dans la malveillance, évidemment. Alors bien entendu, je peux comprendre que dès le nom, certains poils se hérissent et que ça grogne dans l’assemblée. Pour ma part, je préfère opposer éducation positive et éducation traditionnelle (dans laquelle, d’ailleurs, j’ai moi-même été élevée).

Alors n’étant pas une suiveuse et étant issue d’une éducation traditionnello-rigide, on peut se demander comment j’en suis venue là. C’est vrai, qu’est-ce qu’elle nous parle de ça, la fille?

En fait, c’est simplement parce qu’avant même de me pencher sur la question, de farfouiller dans les livres, j’en appliquais déjà plusieurs principes avec mes élèves. Et que j’ai toujours eu de très bons rapports avec mes ados boutonneux. Qu’avec moi, la plupart bossent, aiment mes cours, me respectent sans me craindre mais par choix. Un travail de funambule qui m’est venu peu à peu, au fil des années, sans aucun apport théorique. Imaginez donc mon choc lorsque je me suis penchée sur cette éducation, à l’aube de la naissance de La Bête (alors que j’enseigne depuis 2009).

positif

 

Pourquoi j’adhère?

L’éducation positive repose sur le principe de ne pas imposer un rapport de force à son enfant mais de compréhension et de respect. Que, peu à peu, l’enfant se responsabilise et comprenne la portée de ses actes sans obéir par crainte de la punition. Cela ne veut en aucun cas dire qu’on lui passe tout, bien au contraire, le parent ne rogne jamais sur ses valeurs et ses principes, mais il les transmet à ses enfants sans entrer dans la domination. Un travail délicat qui demande beaucoup d’efforts, surtout lorsque l’on a soi-même été élevé autrement. On est très imprégné du modèle qu’on a reçu, ces fichus neurones-miroirs ont fait leur boulot. Mais cela ne rend pas impossible le choix de prendre une autre voie.

Les valeurs que je veux transmettre à ma fille ne sont pas la domination, ni la soumission. Ainsi, ce n’est en toute logique pas le modèle sur lequel je veux agir avec elle. Je veux lui transmettre l’empathie, l’autonomie, le respect et la confiance en elle. Ce n’est pas en me plaçant comme parent-qui-sait-tout et elle comme enfant-qui-doit-obéir que j’y arriverai, ça n’a aucun sens.

main soleil.jpg

Et dans la vie de tous les jours?

Avoir choisi cette voie, cela se résume en un acte: se mettre à la place de son enfant, sans cesse. En me mettant à la place de ma fille, dans n’importe quelle situation problématique, je comprends deux choses fondamentales: pourquoi elle agit ainsi et comment je peux réagir au mieux pour que mon message passe. On est d’accord que les cris et les claques ne transmettent rien de clair à un enfant. Si, la peur de la douleur. Enjoy.

Alors oui, cela demande un effort constant, d’aller contre ses instincts et ce n’est finalement pas la solution de facilité. Cela nécessite aussi d’être bienveillant envers soi-même et d’accepter qu’on échoue parfois, de connaître ses faiblesses et de composer avec. Je sais que j’ai énormément de mal quand je suis fatiguée, quand La Bête hurle sans cesse, quand je suis débordée. Maintenant, je peux anticiper ces difficultés et accepter que je rame, que je me plante parfois mais, finalement, ça va quand même de mieux en mieux. 

Cela nécessite également un accord entre les deux parents car rien de pire que deux réactions opposées face à un même problème. L’enfant ne sait plus sur quel pied danser et rien de stable ne peut se construire. Chéri n’est pas lecteur, autant dire que tous les bouquins et articles sur ce sujet, c’est moi qui les épluche. Cependant, en conversant, nous sommes toujours d’accord sur le bien-fondé de cette méthode et nous constatons ses avantages en l’appliquant avec notre fille.

mère fille herbe

En quoi ça consiste?

Je ne vais pas donner ici tous les points de cette méthode, qui d’ailleurs n’ont rien de révolutionnaire, c’est surtout le combat du bon-sens contre ses instincts. Je vais plutôt partir d’exemples concrets et vécus avec La Bête.

Le crime du livre déchiré

La Bête a plein de livres, comme sa Mummy, c’est souvent qu’elle met le nez dedans et ça lui plaît beaucoup. Parmi ses livres, un seul a des pages non-cartonnées, un imagier photo qu’elle adore. Il y a quelques mois, sans raison, elle en a déchiré une page. Crac, comme ça! Pour la littéraire que je suis, c’est dur, psychologiquement!

Si ça avait été moi, à sa place, mes parents m’auraient engueulée du genre « non mais n’importe quoi! Qu’est-ce qui t’a pris? Donne-moi ce livre, terminé, puisque tu n’es pas capable d’en prendre soin! ». Alors oui, pour le parent, le problème semble résolu: le livre est à l’abri, l’enfant ne devrait pas recommencer. Cependant, dans la tête de l’enfant, les choses ne sont pas forcément claires: on ne lui a pas expliqué ce qu’il aurait du faire, ni pourquoi c’est mal d’avoir fait cela, encore moins comment réparer son erreur. 

Ici, ça s’est passé autrement. Je n’ai pas hurlé mais pris un air triste et dit « mais pourquoi tu as arraché cette page? Tu vois, le beau livre est cassé maintenant…Le pauvre. Regarde, je vais te montrer comment on le répare. » Elle avait l’air peinée et m’a regardée attentivement scotcher la page. A chaque fois qu’elle ouvre ce livre, je lui dis d’y faire attention, que les pages sont fragiles, qu’il faut y aller doucement. Souvent, elle me montre les séquelles du bouquin en disant « cassé » mais aucune autre page n’a perdu la vie! Je n’ai pas eu besoin de recourir aux cris, à la dévalorisation ou à la punition. Et ma fille de seulement 16 mois a compris où était son problème et son rôle pour éviter que ça se reproduise.

Face aux tentatives de prouesses physiques

La Bête est du genre téméraire. Elle grimpe partout, file dans tous les sens, essaie tout et n’importe quoi. Elle n’a simplement pas peur, bien qu’elle fasse preuve de prudence. Que ce soit dans notre jardin ou aux aires de jeux, il n’est pas rare qu’elle se lance dans des conquêtes qui allument instantanément mon girophare de maman-poule. Instinctivement, j’aurais envie de courir vers elle en lui disant « non, non, ne fait pas ça, tu es trop petite et tu vas te faire mal! ». C’est ainsi que mes parents agissaient. Résultat, je suis une casse-cou quand même, bien que je n’aie aucune confiance en moi et mon frère a longtemps été un grand peureux qui n’osait rien faire. Nickel.

Ainsi, si La Bête se lance à la conquête d’un toboggan dont l’escalier me fait frémir, je me contente de la mettre en garde « Tu vois, ma chérie, ça c’est pour les grands. Tu peux essayer mais il va falloir aller doucement et maman va rester avec toi si tu veux sa main ». Il me semble important de la laisser essayer, je suis là si elle vient à chuter, donc le risque est moindre. Mais en agissant ainsi, soit elle me prouvera qu’elle en est finalement capable (et c’est souvent le cas), soit elle aura la preuve qu’elle ne peut pas encore le faire, un constat purement théorique à la base deviendra concret à ses yeux. En fin de compte, La Bête a confiance en elle mais me demande souvent de l’accompagner, recherche du regard mon approbation et se montre souvent mesurée dans ses gestes.

tobogan

Pas de maltraitance animale!

Nous avons à la maison, en animaux accessibles par La Bête, une chienne et un lapin. La chienne a été en contact avec elle dès qu’elle a rampé. Quant au lapin, vers ses 8 mois. Bien que La Bête soit l’immense majorité du temps très douce avec eux, il arrive tout de même qu’elle donne une tape un peu trop brusque sur le dos du lapin ou s’intéresse de trop près à la queue de la chienne. Dans mon enfance, ça aurai été du genre « ne fais pas ça! Et puis quoi encore? Laisse ce chien! ». Ici, ça se passe évidemment autrement. Si ma fille cherche à tirer la queue du chien,  je lui dis calmement « pour faire des câlins, c’est sur le dos, tout doucement. Là, tu vois, tu fais mal à la chienne et elle est triste. Fais-lui un câlin, ça lui fera du bien ». Je lui montre toujours le geste à faire car la mémoire des tout-petits passe avant tout par les gestes. La Bête ne s’énerve pas, elle comprend et elle ne récidive que rarement. Parce que je suis passée par les émotions, l’explication et lui ai montré comment faire. 

Les interdictions, à ces âges, ne font pas sens. Les tournures négatives sont très mal assimilées par le cerveau, même adulte, alors imaginez chez un petit enfant! Faites un test simple: prenez une boite à formes encastrables, choisissez une forme et demandez à votre enfant où elle va. A partir de 2 ans, en moyenne, il vous le montrera immédiatement. Maintenant, demandez-lui où elle ne va pas. Impossible à résoudre, l’enfant ne saura pas faire. C’est un des postulats de base de l’éducation positive: formuler ses attentes de manière …Affirmative (donc positive)! Au lieu de dire « ne tire pas la queue du chien », je lui dis « on caresse comme ça ». Les rares fois où une interdiction m’échappe, je constate bien vite que l’efficacité n’est pas terrible. Pourtant, ce n’est pas du laxisme, j’ai obtenu ce que je voulais: La Bête ne tire plus la queue du chien. Mais je ne l’ai pas obtenu par les cris et les interdictions.

Pour conclure

Je pourrais continuer cet article encore longtemps tant je trouve le sujet fécond et porteur d’espoir pour l’avenir. Je pense sincèrement que si tout le monde trouvait ces méthodes logiques et importantes, on pourrait élever une génération responsable, empathique et non violente. Alors oui, je sème mes petites graines avec ma fille, ici aussi, mais c’est bien peu, je le sais… Je ne prétends aucunement être la mère parfaite, j’ai un long chemin à faire, je me construis en même temps que ma fille, mais je me sens épanouie, au quotidien, en ne l’élevant pas dans la domination comme je l’ai été.

cropped-happyness2.jpg

Et vous, un avis sur la question?

 

Publicités

14 commentaires sur “L’éducation positive: phénomène de mode ou véritable réflexion?

  1. Encore une fois… je suis totalement d’accord avec toi. Je ne pense pas que ça soit un phénomène de mode ( du moins je l’espère ), car les phénomènes de mode s’estompent avec le temps… et je pense que les mentalités ont réellement changé, l’éducation positive porte ses fruits et va continuer de séduire de plus en plus de parents. Et encore une fois j’aime beaucoup l’éducation que tu apportes à ta petite Bête, mais ça je te le dis à chaque fois il faut que j’arrête hihi 😉

    J'aime

    1. J’espère de tout coeur que tu as raison! Concernant la pérennité de ces idées, j’y crois. Mais de là à ce que la majorité des parents s’y mettent, je pense qu’il y a encore du chemin à faire… Merci pour tes compliments!

      Aimé par 1 personne

  2. La bienveillance est pour moi une intention de se connecter à l’autre, que ça soit son conjoint, son enfant ou n’importe quel être humain que l’on croise. J’y vois une envie de créer des liens plutôt que de chercher à obtenir une place par la force. L’éducation traditionnelle était efficace dans le sens où les parents obtenaient leur autorité rapidement et facilement. Cette nouvelle forme d’éducation demande beaucoup plus de temps et de remise en question. En cela, elle fait peur car on maîtrise beaucoup moins nos enfants comme la société nous le demande. Ces enfants deviennent plus visibles, moins silencieux, moins dociles. Il faudra un peu de temps pour accepter que ça n’amène pas à des adultes déséquilibrés, bien au contraire.

    J'aime

  3. Excuse moi de ne pas trouver le temps de commenter d’avantage. Pourtant je les mets de côté exprès pour ne pas oublier d’écrire un petit mot et puis… flûte ! 😉

    Tu sais déjà ce qu’il en est pour Nous, beaucoup d’évolution entre le premier et le quatrième. Même si la ligne de conduite souhaitée dès le début était bien celle-ci.
    Mais en ce moment, je pense quand même arriver à certaines limites.
    Pilou4 est celui qui en bénéficie le plus. N’ayant pas du tout réussi à convaincre le Papa pour les autres, il fait bien plus d’efforts aujourd’hui, ce qui m’aide également.
    Comble de tout ça, Pilou4 est également le plus violent des quatre et en particulier il me mord !!! Et mord beaucoup Pilou3 qui l’agace particulièrement **le cercle vicieux :D**.
    Depuis quatre mois, je me fais mordre plusieurs fois par jour ! Certes il y a une baisse en fréquence, mais il mord toujours. Dans ces conditions, lui expliquer inlassablement que ça fait mal, qu’il me rend triste, qu’il peut s’exprimer autrement exemple à l’appui… me saoule tout simplement 😉
    Alors je sais bien qu’il le fait par agacement, par ce qu’il n’arrive pas à communiquer, par frustration… peu importe. Il y a toujours une raison. Mais après quatre mois j’arrive à en avoir marre et avoir juste l’envie de le retourner 😀 Je ne le fais pas, mais c’est vraiment douloureux 😉
    C’est con, mais il a mordu une seule fois son père. La réaction a été directe, pas eu le temps de discuter, il l’a mordu aussi… C’est pas bien, il ne comprend pas… blablabla… Son père m’a écoutée et a communiqué avec lui tout de suite après **il fait des efforts tu vois ;)**. Et bien mauvaise réaction peut-être, mais Pilou4 ne le mord JAMAIS ! et leur relation n’en pâtit pas du tout… De par ce genre de petites choses; j’avoue me poser beaucoup de question quand même.

    J’ai le même soucis pour l’écoute des besoins et la frustration qui en découle.
    Ils sont quatre, ont tous les quatre des besoins et curieusement assez souvent des besoins en même temps et complètement opposés 😉 NORMAL !
    Et je ne peux pas sans arrêt mettre en attente le plus grand sous prétexte que justement il est grand et comprend mieux, au risque de définitivement oublié ce qu’il voulait…

    Je reste pleinement convaincu des bienfaits de cette « méthode » et conserve ma ligne de conduite principale.
    Mais dans notre quotidien, je vois également les limites de la théorie.
    Comme je l’ai déjà dit **assez maladroitement, comme toujours avec mon côté no filtre** je n’ai jamais lu de témoignage de Maman de sept enfants prônant cette « méthode » à outrance. Les dérives que je lis provienne de famille où il n’y a pas de problématique sur la multiplication des petits pains 😉

    Les conférences au lycée me renvoient le même ressenti.
    Toujours très intéressantes.
    Me confortant que dans mon rôle de Maman, j’assure plutôt pas mal 😉
    Mais absolument pas en lien avec le GROUPE classe, donc pas trop applicable et difficilement fédérateur pour tous les sceptiques qui composent l’éducation nationale !

    Hhhhaaaa !!!
    Tu comprends pourquoi je n’ai pas le temps de commenter 😀 😀 😀 😀

    J'aime

    1. Ne t’en fais pas, je commente bien rarement moi e, principalement parce que je ne trouve que de courts laps de temps pour lire sur la toile! J’aime toujours ton point vue, réfléchi et forcément expérimenté. Je pense souvent que la bienveillance est tentable lorsqu’on a un ou deux enfants. Avec une famille nombreuse, je pense que le temps et la zénitude peuvent vite furieusement manquer! Et l’exemple de ton petit mordeur montre bien que la bienveillance ne résout pas tout!

      J'aime

      1. Je plussoie ce commentaire qui m’a par la meme occasion rassurée..Je n’ai qu’un enfant.. mais malheureusement les limites de la bienveillance se font ressentir malgré tout. Mon petit me mord aussi..et me frappe.
        Ce jeudi, il est allé trop loin. Il etait sur mes genoux avec une voiture en main, on rigolait..et en 1 seconde il s’est retourné et m’a assomée avec la voiture. Je n’ai juste pas pu faire mieux. Je l’ai déposé à terre, les larmes aux yeux. Et j’ai quitté la pièce. Il a compris tout de suite, il hurlait, pleurait. Mais je ne pouvais pas. Pas cette fois. Pas encore ce discours, c’etait vraiment trop pour moi surtout quand on voit le résulat. Son père qui était là lui a juste dit qu’il n’avait vraiment pas été gentil avec moi (il n’est pas autant dans le dialogue que moi mais n’empeche que lui n’a ete mordu qu’une fois) . Quand je suis arrivée il est venu directement me faire un câlin etc..Bizarrement, plus de coup depuis..je ne crie pas victoire..mais j’espere un peu !

        J'aime

      2. C’est difficile de vivre ce genre de situation qui doit sérieusement ébranler tes convictions! J’espère que vous allez vite trouver une solution efficace sur la durée, ma pauvre!

        J'aime

  4. Alors moi je me positionne entre les deux. J’ai un regard partagé entre le côté trop lissé de la chose qui n’est pas réaliste à mon sens surtout quand on sait à quoi vont être confronté nos enfants. Je pense qu’il faut leur donner quelques billes, en douceur toujours. Je ne suis pas complètement contre la forme négative, je ne suis pas contre les interdictions. La vie est faite de codes, de règles à suivre pour vivre en communauté. Nous pourrons dialoguer. Mais chez moi il y aura des interdictions, avec explications toujours… Ainsi j’espère qu’elle saura gérer ce genre de situations quand elle y sera confronté, avec sa sensibilité propre, son caractère et beaucoup de respect 🙂
    Apres il y a aussi beaucoup de bon sens dans ces méthodes dites bienveillante, que je partage.
    Merci pour cet article et à bientôt 🙂
    EM.

    J'aime

    1. Ton point de vue est tout à fait juste, la bienveillance n’est pas toujours de mise dès que les petits entrent à l’école et il est nécessaire de les y préparer. Merci pour ton commentaire très intéressant.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s