Oups, là on ne parle pas parentalité

Mes 10 petits gestes écologiques

écologie

Autant être franche d’emblée, au concours de Maman Ecolo 2018, je serais assez mal classée. Je n’ai pas allaité, ma fille porte des couches jetables, je vais travailler en voiture (en même temps, à 44 km aller, sans transports, je n’ai pas les mollets suffisants pour le vélo) et je fais mes courses au supermarché. Bof bof, la maman écolo!

Pourtant, je suis très sensible à la souffrance de notre planète. Je me tiens informée et frissonne quand je lis les chiffres et les conséquences. Je m’indigne contre ces innombrables personnes de pouvoir qui privilégient l’argent à l’avenir de la planète. Quant à la cause animale, je suis incapable de regarder directement une image d’un animal en souffrance, vraiment. Ca vous donne une idée…

Si j’aurais beaucoup de choses à redire sur l’éducation que j’ai reçue, je dois néanmoins en reconnaître une vertu à mes parents: ils m’y ont sensibilisée dès l’enfance. Pourtant, dans les années 80-90, on était loin des discours alarmants actuels. Cela ne les a pas empêchés de m’inculquer d’emblée les bons gestes tout simples du quotidien: éteindre les lumières derrière soi, ne pas laisser couler inutilement l’eau du robinet, limiter le temps de douche, ne rien jeter dans la nature, respecter la faune et la flore. Des choses toutes bêtes qui, je pense, ont conditionné ma sensibilité actuelle à la cause écologique.

Aujourd’hui, j’estime que le chantier est encore très vaste pour que je me considère comme bien active pour la protection de notre planète. Plein de mesures me font de l’œil et j’espère sincèrement y venir tôt ou tard. Néanmoins, sans avoir ajouté de contraintes à mon quotidien, je me rends compte que j’ai déjà plusieurs gestes qui contribuent à cette énorme tâche. Petit tour d’horizon…

Je porte une coupelle menstruelle…Depuis 10 ans!

Quand j’ai fait ma transition menstruelle (quoi, j’ai inventé ce nom, et alors?), j’étais encore étudiante. Pour moi, avoir mes règles, c’était une misère. Outre les douleurs et autres inconvénients que l’on connaît toutes bien, je ne supportais pas les diverses protections proposées. Tampons? Mouaif, pourquoi pas, mais quand tu entends parler du SCT (syndrome du choc toxique), fortement privilégié par le port de tampons, et bien tu es moins enthousiaste. Pas envie d’y laisser ma vie ou un membre pour avoir voulu « oublier » mes règles quelques heures. Et le flou qui règne autour de la composition des tampons m’ennuie un peu, voyez-vous… Avez-vous déjà trouvé leur composition exacte sur le paquet? Parce que moi non, et j’imagine que ce n’est pas un banal oubli mais plutôt la volonté à peine assumée de vouloir passer certains composants sous silence. Quant aux banals protège-slips, je trouve cela aussi inconfortable que bof niveau hygiène. Et alors l’impact planétaire, hein, n’en parlons pas…

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Il y a dix ans, on pouvait commencer à entendre parler de la Mooncup, en fouillant bien. A l’époque, la coupelle menstruelle était inconnue en France et les rares à la porter passaient pour des illuminées du bocal. N’empêche que ça ne m’a pas dissuadée de m’en faire venir une du Canada! Et quel bonheur! Pour le coup, on oublie vraiment qu’on a ses règles, il n’y a pas d’arnaque! Une fois qu’on sait bien s’en servir, c’est d’un confort absolu. La seule contrainte: trouver des WC avec lavabo pour la rincer. Quant à l’impact sur la planète, la coupelle peut s’utiliser dix ans. Je ne vous fais pas de dessin (par contre, ayant inauguré la catégorie « oups, là on ne parle pas de parentalité », je m’autoriserai peut-être un article complet sur la chose).

Dix ans et un enfant plus tard, j’aime toujours autant ma cup. Certes, je suis passée de la petite taille à la grande, on ne me rendra pas mon périnée ni mon flux d’avant. Je ne peux pas la porter le premier jour car, vraiment, je saigne trop et je ne peux pas m’éclipser en plein cours pour un changement de coupelle urgent. Donc, hélas, au J1, c’est protection basique. Mais le reste du temps, je ne me pose aucune question. Sauf les cycles post fausse couche où il est conseillé de ne porter que des protections extérieures.

Pas de pub dans notre boîte!

Qu’est-ce qui avait le don de me faire râler quasi quotidiennement? Ramasser des tas et des tas de prospectus dans notre boîte aux lettres. A eux seuls, ils devaient constituer 80% de notre courrier. Des prospectus qui finissaient soit déchiquetés avec entrain par La Bête, soit jetés. S’il pouvait arriver, avant que l’on devienne parents, que Chéri y jette un oeil, cela fait deux ans que ça ne s’est pas produit. Alors j’ai été très contente de coller un autocollant Stop Pub sur notre boîte, et nos poubelles aussi…

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On s’éclaire aux LED

Et cela ne date pas d’hier! Bon, là je le dois uniquement à Chéri qui est très débrouillard dans tous ces domaines et a toujours un temps d’avance sur ce qui finit par être en vogue. Cela fait donc déjà des années qu’il a introduit les LED à la maison et autant dire que là, elles sont partout, dedans comme dehors! Encore de belles économies d’énergie de réalisées.

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On limite le chauffage

L’hiver, on chauffe beaucoup au bois. Alors vous pourriez me dire « D’accord, cocotte, tu économises de l’énergie mais il vient d’où, ton bois? », certes. Mais en plus de cela, nous n’allumons les radiateurs que lorsque, vraiment, on se caille. Sauf chez La Bête, je n’aime pas voir sa chambre descendre sous les 18.5°C. Mais pour nos pièces, on attend un peu plus et optimisons le rendement du poêle avec, notamment, un répartiteur d’air chaud installé dans les combles. Chéri compte aussi bidouiller (ouais, je sais, trop de la chance d’avoir un touche à tout) les radiateurs pour que, lorsqu’on s’absente plusieurs jours, ils cessent de chauffer et ne se remettent en route que peu avant notre retour.

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Je privilégie le local ou le rentable pour les producteurs

Quand on écume les émissions de société comme Capital, Envoyé Spécial ou, pire, Cash Investigation, on comprend à quel point les industriels s’en mettent plein les pockets, au détriment des petits producteurs qui souffrent et peinent à conserver leurs exploitations. Il y en a, des reportages sur le sujet, qui m’ont serré le ventre! Alors, certes, malgré notre attrait pour les petits réseaux communautaires comme La Ruche qui dit oui ou les AMAP, on n’a pas encore sauté le pas. On se réfugie derrière des prétextes qui ont du vrai mais n’excusent pas tout comme le manque de temps. Néanmoins, quand je fais les courses, j’essaie au possible de favoriser le local et les petits producteurs. Je suis assez fan des produits « C’est qui le patron? » qui, enfin, rémunèrent avec justesse les producteurs. Mais je suis malheureuse de ne pas en trouver là où je fais habituellement mes courses, il faut que je me rende dans un hypermarché plus loin. Néanmoins, dès que j’y suis, ces produits sont mes chouchous! Je favorise aussi d’autres labels comme « Bleu blanc coeur », par exemple.

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Je n’utilise aucune bouteille: vive la gourde en verre!

Autant sur la bouffe, je suis une très mauvaise élève, autant j’estime être assez irréprochable sur la boisson: je tourne à l’eau. Et comme je n’ai cure des eaux minérales et autres, mon robinet (muni d’un osmoseur) me convient amplement. De fait, pour me transporter ma ration quotidienne au collège, j’ai abandonné les inutiles et polluantes bouteilles en plastique. Je voulais absolument une gourde en verre. Pleine d’espoir, j’ai écumé les supermarchés, en vain. On trouve du plastique à toutes les sauces, tous les designs, mais point de verre! Je me voyais me replier sur les biberons de La Bête avant que Chéri ne me rappelle que ce qu’on ne trouve pas en supermarché, on le trouve parfois en ligne! C’est ainsi que j’ai à nouveau réalisé un achat qui contribue au bien-être de la planète: ma gourde en verre.

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Le vinaigre blanc et le bicarbonate sont nos amis.

A la maison, on a un placard de produits ménagers qui prennent peu à peu la poussière. On favorisait déjà les marques écologiques comme « L’arbre Vert » mais, au fil du temps, on est revenus aux fondamentaux: le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude. L’un désinfecte et détartre, l’autre détache les salissures les plus tenaces. Les deux sont exempts de saletés que l’on trouve en nombre dans les produits industriels. Et connaissant les affres de l’infertilité, on est aussi plus sensibles à certains ennemis comme les perturbateurs endocriniens, tout ça… On aimerait que notre Bête puisse se reproduire sans vivre un enfer, si possible. Enfin, on y contribue un peu.

[Intermède teigne ON]

Mes lecteurs les plus assidus ne sont pas sans savoir qu’on a dû faire face à la teigne, nous autres. Un sale champignon qui ronge les poils des chats, chiens, lapins et même humains! Et, bien entendu, le machin peut vivre jusqu’à 12 mois dans l’environnement et ainsi réinfecter un animal qui aurait un coup de pompe à ce moment-là. Bref, une saleté en puissance. Et, croyez-moi, j’ai usé jusqu’à la moelle les sites consacrés à l’éradication de la chose. Vinaigre blanc? Inutile. Le seul truc qui marche est un produit on-ne-peut-plus industriel: le San*tol. Ca, c’est antifongique de ouf! Alors, la mort dans l’âme, j’ai été acheter cette gamme: nettoyant surface, pulvérisateur tissus et lessive. Je l’ai utilisé comme une forcenée jusqu’à ce que j’aie confirmation (il y a 8 jours) que les matous n’avaient plus le moindre spore de teigne dans leur fourrure reluisante. Maintenant, je vais finir les bouteilles, ou les garder en cas de nouvelle attaque fongique. Après coup, j’ai appris que l’huile essentielle de Tea Tree faisait très bien l’affaire contre les champignons, croyez-moi, ça sent l’arbre à thé chez nous! On aime bien les huiles essentielles (contre les mouches, moustiques ou infections diverses)

[Intermède teigne OFF]

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Je roule au gaz

Ma première et actuelle voiture est une petite Clio qui roule au GPL. Enfin, à l’essence aussi parce qu’elle en a besoin pour démarrer mais, ensuite, c’est au GPL. Certes, il s’agit tout de même d’un dérivé du pétrole mais les avantages écologiques sont indiscutables: 97% d’émission de monoxyde de carbone en moins par rapport à un véhicule roulant à l’essence et 0% d’émission de particules fines. Zéro. Enfin, elle rejette 20% de moins de CO2 qu’une voiture essence. Alors moi, j’en suis plutôt fière de ma petite Clio GPL même si je dois faire mon plein à 20 km de la maison et que la plupart des stations GPL ne sont pas en 24/24. On ne peut pas tout avoir…

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Jamais de bain, une courte douche

Bon, c’est facile pour moi, je n’aime pas trop le bain. Déjà, je m’y ennuyais. Et puis, parfois, j’y faisais des malaises à cause de la chaleur qui n’est pas toujours mon amie. Et enfin, je savais que c’était plusieurs de centaines de litres d’eau juste pour nettoyer ma modeste enveloppe. Alors je n’ai aucun regret de me contenter d’une petite douche quotidienne de cinq minutes pour me laver et je pense qu’au fil des années, l’économie en eau réalisée est juste dingue.

PS: j’ai fait une exception en peut-être dix ans: le jour de la naissance de La Bête! D’ailleurs, s’il n’avait pas refroidi, elle aurait peut-être bien pu naître dans l’eau…

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La Bête n’a pas de produits de beauté

Parce qu’elle est naturellement belle! Bon, plus sérieusement, ma fille est un bambin propre et entretenu. Néanmoins, vous ne trouverez dans son trousseau que le strict nécessaire: un gel douche pharmaceutique le plus exempt de choses bizarres, un shampoing basique et du sérum physiologique. Rien d’autre! Ni crème, ni lingettes, ni lait de quoi que ce soit. Je lui lave les fesses au coton et à l’eau, elle n’a quasiment jamais de rougeurs. Le visage est lavé au sérum, sa peau est belle et propre. Alors je conviens qu’avec mes couches jetables (heureusement, parmi les plus clean) et mes petits pots industriels, j’ai encore du chemin à faire, mais je protège du mieux que je peux la peau de ma fille, c’est déjà un pas.

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Je le reconnais, mes 10 gestes sont modestes, mais je me dis que c’est déjà autant de petits pas de faits vers une vie plus saine et responsable. Pour terminer, voici succinctement les mesures qui m’attirent beaucoup et les raisons qui font qu’elles sont encore en attente.

J’aimerais ne plus manger de viande

Pour ma part, je peux très facilement me passer de viande. D’ailleurs, les quelques mois durant lesquels j’ai vécu seule, on n’en trouvait pas dans mon frigo. Attention, je ne suis pas vegan dans l’âme, j’aime trop le fromage et le poisson! Mais je pourrais ne consommer que très rarement de la viande sans me sentir privée. En revanche, Chéri moins… Alors il va falloir que je me motive à faire deux menus différents certains soirs…

J’aimerais allaiter un éventuel bébé 2

Vous connaissez l’intensité de mes regrets concernant l’échec de l’allaitement de La Bête. Ca a beau faire bientôt deux ans, la plaie n’a pas cicatrisé en profondeur. J’ai récemment encore vu une émission très intéressante sur Arte concernant les pouvoirs du lait maternel et j’avais les yeux tout embués, encore assaillie par ce manque étrange, cette sensation d’avoir loupé quelque chose. En tout cas, si un deuxième miracle m’arrivait un jour, je persévérerais bien davantage. Je ne prétends pas y arriver, mais je m’engage à essayer bien mieux.

J’aimerais consommer encore plus local

Je n’ai pas encore abandonné l’idée de la Ruche qui dit oui ou d’une AMAP. Vraiment pas. Je dois juste y consacrer le temps nécessaire, au lieu d’écrire mes regrets sur un blog!

J’aimerais acheter davantage en vrac

Vous savez ce qui me hérisse le plus quand je fais mes courses? Le moment du rangement. Ou plus précisément, du déballage! Non mais franchement, vous voyez la quantité de cartons/plastiques/papiers pour la quantité finale de produit? C’est hallucinant et totalement inutile. C’est vraiment obligé d’emballer un tube de dentifrice dans un carton? Les boîtes pour animaux dans un plastique? Les yaourts dans des emballages? J’ai une petite boutique de vrac pas très loin de chez moi, à une quinzaine de kilomètres, mais je regrette qu’elle ne propose que quelques produits: des céréales très variées, du savon, des huiles, je crois… J’aimerais vraiment réduire tous ces déchets inutiles.

J’aimerais composter nos déchets organiques

Notre jardin est actuellement un mélange de cour des matériaux, de désert desséché en friche et de litière pour chien. Mais quand on aura remédié à cet aspect peu affriolant, on mettra un bac à compost et un récupérateur d’eau de pluie, c’est prévu!

J’aimerais limiter les produits transformés

Le midi, j’ai honte et baisse la tête sur mes plats tout faits. Bouh, la vilaine! Je sais bien que je mange des trucs tout pourris, plein de E chaipacombien et d’ingrédients qui n’ont rien à faire là. Je pense que l’essentiel du transformé que je mange est le midi car à la maison, tout doucement, j’ai réduit et favorise le cuisiné maison (rapide, simple, mais maison). Enceinte de La Bête, je faisais l’effort de cuisiner plus le soir afin de manger les restes le lendemain midi, je sais qu’avec un peu d’efforts, je pourrais m’y remettre et cesser de rougir tous les midis!

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J’espère que cette nouvelle catégorie, très hors sujet du thème de ce blog, vous a plue. J’attends vos retours ainsi que vos pratiques, à vous, pour protéger cette belle planète que nous ne faisons qu’emprunter à nos enfants!

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11 commentaires sur “Mes 10 petits gestes écologiques

  1. J’aime beaucoup cette nouvelle catégorie !
    Pour ma part, je te rejoins sur pas mal de points ! Je suis aussi engagée dans La Défense animale, et je pense que se sont deux thèmes liés !
    Merci pour ce beau partage ! On met bien trop peu souvent la Terre en avant.
    A bientôt !

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  2. En te lisant, en regardant autour de moi, je me rends compte que des choses « farfelues » en 2000 sont devenues monnaie courante en 2018 et c’est tant mieux !!
    Ici, on a un composteur laissé par l’ex propriétaire. J’essaie de m’en servir le plus possible quand on oublie pas ! On trie énormément de choses, la poubelle jaune est toujours plus remplie que la rouge. J’ai aussi ma coupe menstruelle, tu as raison quel bonheur !! La ruche qui dit oui, franchement c’est simple d’utilisation et ça prend pas beaucoup de temps une fois qu’on connaît un peu, je le recommande vivement ! Et niveau alimentation on achète jamais de plats préparés (ou on préfère le traiteur). Je vais chercher ma fille à pied à l’école quand le temps le permet (souvent), on co-voiture quand possible. Au grand désespoir de mon mari, ça m’arrive souvent de ramasser du plastique et de le trimballer jusqu’à une poubelle (désespoir car après j’ai les mains sales et je touche les enfants – il a raison, mais j’arrive pas à m’en empêcher). On essaie de faire pousser des trucs dans le jardin, force est de constater que pour l’instant, on est plus doués pour les roses que pour les radis !!
    Pour la petite anecdote qui se rapproche du San**ol : la Poulette nous dit un jour « j’aimerai manger des raviolis, on en a à l’école, c’est trop trop bon ». Bon. Ici, on mange des raviolis artisanaux (proche de l’italie oblige), la dernière fois que j’avais acheté des raviolis en boîte, j’etais encore aux études … mais bon, me souvenant des raviolis de la cantine, la mort dans l’âme, je prends une boîte au supermarché. De la marque me disant que ce sera meilleur. Et je prépare ça… et la réaction de ma fille : mais, maman, c’est pas bon ça … à la cantine ils sont vrais , avec de la sauce tomate rouge pas orange, et des vrais épinards dedans !! » je me dis que ma fille mange 100x mieux à la cantine que nous, et c’est une bonne chose !!

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    1. Je suis d’accord avec toi, de nombreuses pratiques écologiques se démocratisent et c’est tant mieux! Tu m’encourages en m’affirmant que la Ruche c’est facile, je vais m’y pencher d’encore plus près! Comme toi, je privilégie mes jambes à la voiture. Ton anecdote des raviolis m’a bien faite rire et en même temps, c’est chouette de voir que certaines cantines servent de bonnes choses à nos enfants! Enfin!

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  3. J’aime bien cette catégorie aussi 🙂
    On trie et on essaye d’aller de plus en plus vers le bio (surtout pour les produits préparés tels que biscuits, raviolis… car ils auront moins de Exxx). Pendant mon congé maternité et parental, j’achetais plus en vrac mais par manque de temps nous allons plus au supermarché (et drive) qu’aux magasins
    spécialisés… j’aimerai arriver à trouver le temps de le refaire…
    Sinon potager et bac à compost! On a été submergé de tomates cet été (mais c’est pas grave, tout le monde adore ça chez nous ^^)

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  4. Coucou ! Alors de notre côté niveau écologie, on essaie aussi de faire au mieux mais je trouve que les produits en vente n’aident pas vraiment ! Il est beaucoup plus facile de trouver et à prix bien inférieur des produits venus de l’autre bout du monde que de l’autre côté de la rue ! Je trouve ça aberrant. On essaie d’acheter des fruits et légumes frais français au marché autant que possible mais franchement quand tu vois les 500g de figues espagnoles à 2€ quand leur congenaires françaises sont à 8€… C’est dur… J’avoue qu’on a craqué à regrets sur les espagnoles, on n’est pas parfait. Sinon on évite la voiture au maximum. Notre localisation proche des transports nous aide beaucoup. Les balades se font toujours à pieds ou en bus si c’est plus loin (ou dans le sens de la monté ! Lol). On prend souvent un sac pour ramasser les détritus trouvés au cours de nos promenades. Et le résultat de nos récoltes est désespérant. On a eu un lombricomposteur mais mes hormones de grossesse m’ont poussé à l’arrêter, à regrets mais on était envahi par les moucherons. Sûrement qu’on avait raté un truc quelque part. Pour résumer, on essaie, on fait de notre mieux, mais y’a du boulot !

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    1. Tu soulèves un problème énorme: les variations de prix exorbitantes qui n’encouragent pas toujours, je suis d’accord, à acheter responsable. C’est pareil pour le bio, aussi… C’est un budget et c’est bien regrettable… Tu m’avais parlé du lombricomposteur, mon dieu, moi je ne pourrais pas, trop peur de ces bêtes!

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  5. Nous te rejoignons sur pas mal de petits points ❤
    Après je pense que c'est important d'y aller pas à pas, de trouver ce qui convient le mieux à notre mode de vie et si le mode de vie doit être chamboulé, il faut savoir se laisser le temps.
    Chez Nous certaines démarches nous ont demandées plusieurs années pour être mises en place. Entre le moment où l'idée traverse l'esprit et le moment où on l'adopte réellement il peut s'en passer tout un tas de chose 😉

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    1. Je partage tout à fait ton point de vue: il faut laisser les idées émerger, maturer tranquillement et se lancer quand on est vraiment prêt! Inutile de mettre la charrue avant les boeufs, ce n’est que rarement une réussite!

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