Infertilité, fausses couches·Pensées de mummy·Vie quotidienne

Quand est-ce le bon moment?

lapin parent

Ah, quelle plus lourde décision que celle de décider de faire un enfant? Pour certains couples comme nous, elle a été très facile à prendre, d’autant plus qu’on s’était toujours imaginés parents et étions ensemble depuis de longues années. Pour d’autres couples, on tergiverse, on s’interroge et cela peut durer longtemps. Ou alors les deux parties ne sont pas raccord, le plus souvent Monsieur étant moins motivé à troquer vie de couple contre vie de famille que Madame…

Finalement, cela peut se résumer à une simple question: quand est-ce le bon moment? Enfin, on pourrait même se demander s’il existe un bon moment… Il en existe certes de mauvais, c’est certain, mais les bons qui rendent le projet #faireunbébé totalement viable, peut-on les cibler?

Alors je pourrais vous déballer des platitudes inutiles puisque connues sur les mauvais moments: un couple en crise (je pense sincèrement que le bouleversement que représente l’arrivée d’un enfant n’est en rien un remède aux couples en perdition), des finances instables, un gros manque logistique (de place, par exemple), une période difficile pour des raisons extérieures au couple. Voilà, vous voyez, je ne vous apprends rien. Quoique des couples ayant accidentellement (ou pas) un bébé dans ces circonstances s’en sortent très bien.

Je vous épargnerai ainsi les considérations matérielles sur le moment opportun de mettre en route un bébé, on sait qu’il aura besoin d’un toit, de matériel et de parents qui s’aiment. Mais sinon?

Tic tac, l’horloge de maman!

Encore une injustice fondamentale entre hommes et femmes… Déjà que je suis jalouse qu’ils n’aient pas leurs règles et ne doivent pas s’épiler, mais en plus ces messieurs gardent la même fertilité tout au long de leur vie! Pffff, injuste. Bon, quand monsieur n’est pas hyper fertile, on se retrouve davantage sur un pied d’égalité mais le propos n’est pas là. Un homme n’a pas d’horloge inscrite dans son corps et son esprit, il peut concevoir quand bon lui semble. Or nous, femmes, notre fertilité commence à bien décroître à partir de 35 ans (et dire que j’ai déjà 30 ans). C’est à partir de cet âge qu’une grossesse est considérée d’emblée comme plus risquée, avec des risques de fausse couche ou de trisomie accrus. C’est que nos œufs ne restent pas de la première fraîcheur toute notre vie et les aberrations chromosomiques dues à des ovules de mauvaise qualité se multiplient à partir de 35 ans. Ainsi, parfois, le « bon moment » se résume à ne pas laisser les années s’enfuir trop vite.

montre

Je ne sais pas vous, les filles, mais moi cette horloge, je la sens aussi dans mes pensées. Avant que l’infertilité ne rende cette idée omniprésente, j’avais comme des vagues de rappel de cette envie profonde de donner la vie. Pendant de longues périodes, je n’y pensais pas et, pouf, ça revenait. Je soupirais d’envie en voyant passer les bébés, allais féliciter mes amies nouvellement mamans le cœur serré et me sentais prête à materner. Je pense sincèrement qu’il y a un lien entre la maturité physique pour concevoir et l’apparition de ces pensées. (Qui réapparaissent en ce moment, bouh les vilaines). Alors oui, certaines femmes n’auront jamais cette envie profonde de bébé et leur avis me semble parfaitement respectable. Nous ne sommes pas femmes dans l’unique but de devenir mères, et heureusement! Mais je pense (ou espère) que nous ne sommes pas rares à y penser un peu, beaucoup puis passionnément quand notre corps a décrété que c’est le bon moment!

Vivez votre jeunesse!

Outre l’aspect financier de la chose (avoir un bébé sans avoir fini ses études c’est quand même moins confortable qu’avec deux salaires stables qui rentrent chaque mois), il y a aussi l’aspect psychologique. Il faut profiter de sa jeunesse, de l’insouciance du début de l’âge adulte. Il faut sortir, saisir les imprévus, aimer les improvisations, rire, boire si on veut, dormir jusqu’à plus soif et j’en passe. Parce qu’un bébé, c’est merveilleux, mais c’est aussi un trait tiré sur toutes ces choses que l’on peut juger sans importance tant qu’on n’a pas d’enfant. Une fois qu’on devient mère, tout son univers se recentre sur cet être. On n’est plus insouciante, notre vie ne nous appartient plus exclusivement, je suis désolée de le dire. On ne peut plus faire n’importe quoi. Oui, on peut sortir, s’amuser et autres avec un bébé, mais celui qui me dit qu’il vit la même existence depuis qu’il est parent me laissera très dubitative.

groupe

En plus de sa jeunesse à soi, je pense qu’il faut que le couple vive sa jeunesse aussi! Là encore, ça me paraît risqué d’avoir un enfant sans même avoir pris le temps de voir si on s’entendait au quotidien, avant d’avoir vécu des choses en couple, à deux. Je ne dis pas qu’on doit laisser passer X années avant de concevoir (surtout si on se rencontre sur le tard), mais il me semble important que le couple ait pu se construire des souvenirs à deux avant d’envisager l’avenir à trois. Avoir un bébé peut mettre le couple à l’épreuve (la fatigue, l’organisation nouvelle, l’investissement de chacun dans les tâches quotidiennes, il y en a des motifs de tensions) et c’est important que celui-ci soit solide pour accueillir bébé dans une atmosphère la plus apaisée possible.

Que chacun en ait vraiment envie

Je l’ai dit, ici, la réponse est arrivée avant la question. On voulait des enfants, on n’attendait que d’avoir terminé nos études et pris notre indépendance. Je serais incapable de me rappeler le moment précis où l’on a décidé de prononcer le divorce entre mon DIU et mon utérus tant ça a dû aller de soi! Néanmoins, chez d’autres, j’imagine que ce n’est pas si rare qu’un des deux accepte un peu de mauvaise grâce. Quand je vois le ras-de-marée qu’est la naissance de son premier enfant, je me dis qu’heureusement qu’on le voulait vraiment! J’imagine donc la souffrance que peut endurer un jeune parent qui ne se sentait pas profondément prêt à accueillir un bébé et les tensions qui peuvent facilement naître dans le couple à cause de cela. Non, vraiment, il faut le vouloir ce bébé!

smiling

Je dirais d’ailleurs que c’est un des rares « avantages » de l’infertilité. Le couple est déjà mis à l’épreuve et pour venir à bout de ce long et difficile parcours, il faut justement le souhaiter plus que tout cet enfant! Parce que maman comme papa vont passer des moments pas cool, douloureux, gênants, angoissants et décevants pour une durée indéterminée alors si on manque de volonté, on a vite fait de passer son tour…

Et Numérobis, Numéroter and Co?

Dans mon esprit, les questions qui se posent concernant le lancement d’un bébé 2 sont très différentes de bébé 1 (sauf les questions matérielles) . Déjà, on a une idée de sa fertilité et on sait si on risque de tomber enceinte rien qu’en regardant monsieur ou si on s’engage à y passer des années et perdre des plumes (ou des bébés) au passage. Cela impacte fortement le moment où l’on décide de se lancer, des essais de 6 mois ne ressemblent en rien à 2 ans de PMA.

Et puis, aussi, on sait ce que ça fait de devenir parent. On l’a déjà vécu, ce bouleversement total. On sait qu’on explose d’amour autant qu’on explose de fatigue. On a vécu les nuits hachées, les coliques, le RGO, les pleurs du soir, les premières fois qui font tout oublier, les bobos qui mettent un gnon au cœur, et cette croissance qui semble faire s’emballer la course du temps. On est vraiment préparés, cette fois-ci, contrairement à ce que l’on croyait du temps où l’on était nullipares. Alors on est capable de sentir si on est prêt à remettre le couvert ou si on voudrait prendre le temps. Se sent-on prêt à ne pas sortir des couches pendant plusieurs années ou veut-on un peu de temps tranquilles à trois avant d’envisager de passer à quatre?

enfants nature

Et puis, évidemment, il y a bébé 1 à prendre en compte. Cet enfant qui a besoin de l’amour et de l’attention de ses parents mais qui peut aussi très bien vivre l’arrivée d’un nouveau membre de la famille. Cet enfant qui grandit, gagne en autonomie et semble laisser un peu plus de place pour un second. Mais cet enfant qui, quoiqu’il en soit, sera bouleversé par l’arrivée de son frère ou de sa sœur, ça aussi, il faut y penser. Et qu’un bambin de 18 mois n’est pas bouleversé de la même manière qu’un enfant de 4 ans, ni qu’un ado de 11 ans. Il me semble que ce sont des problématiques à prendre en compte. C’est peut-être l’aînée très délaissée lors de l’arrivée de son frère qui parle plus que l’adulte raisonnable, allez savoir…

Là encore, je ne porte aucun jugement sur les familles qui décident de n’avoir qu’un enfant. Ca m’est arrivé d’y penser. Un enfant qui bénéficie de l’amour exclusif de ses parents et peut en profiter à fond. Des parents qui gagnent en énergie et sérénité au fil des années sans nouveau chamboulement. Et puis, quand on a du mal à les concevoir, les bébés bien viables, on se demande aussi si ça en vaut vraiment la chandelle de renquiller sur les misères alors qu’on a le plus beau des trésors qui grandit devant soi.

Et vous alors, quand avez-vous jugé que c’était le bon moment? Auriez-vous d’autres conseils à donner à ceux qui hésitent à se lancer? Ou à moi, pauvre trentenaire infertile, qui pense parfois à un Numérobis?

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14 commentaires sur “Quand est-ce le bon moment?

  1. J’ai voulu être maman très tôt, vers mes 22 ans. Mais je n’avais pas encore rencontré « le bon ». Et une fois rencontré, à mes 23 ans, il ne voulait pas d’enfants de suite. Alors on a profité, voyagé. Ok. Mais moi le soir parfois j’en pleurais. Je regardais l’émission baby boom, je lorgnais les bébés avec envie dans la rue. J’ai patienté par amour. Mais il y a 2 ans pile tiens, j’ai imposé une conversation. Je voulais être sa femme, mais surtout la mère de ses enfants. Quand. Je lui ai demandé de réfléchir à un délai. Car il n’avait en fait aucun argument contre le fait d’avoir un enfant. On avait la situation,l’envie. Alors quand?. Il m’a dit qu’il y réfléchirait. 2 semaines après il m’a dit avec le sourire « arrête la pilule ».
    1 mois après j’étais enceinte. Et chaque jour il me remercie de l’avoir un peu « bousculé ». J’ai eu ma fille a 29 ans. Si tard à mes yeux. Moi qui voudrait 3 enfants, mais pas trop rapprochés, ça va être just.
    On verra bien!
    Il n’est pas trop tard a notre âge pour un numérobis, et je te souhaite de découvrir à nouveau le bonheur d’une belle échographie.

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    1. Ici c’est l’inverse, c’est lui qui voulait et moi bof bof 😂 !! Quand je lui ai dis que j’étais ok pour débuter les essais bébé il était tout feu tout flamme 😂. Mais dans ma tête c’était sans grande conviction, je me disais qu’il fallait au moins que je tente un enfant dans ma vie… La honte 🙈😂.

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  2. Pour avoir testé 3 configurations totalement différentes je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas à proprement parler de bon moment :
    – Bébé 1 : J’ai 30 ans. Je suis avec mon mari depuis 5 ans. Aucun désir d’enfant qui ne tienne plus de 3 minutes et pourtant à l’occasion d’un burn-out professionnel suivi d’un licenciement je décide que c’est le bon moment. Pour passer à autre chose, pour voir si ça marche, parce que mon mari en a envie, parce que je ne travaille pas. Ce bébé s’installe à toute vitesse. Tout le monde est fou de joie…sauf moi. J’ai peur, je n’en veux pas. Fausse-couche, dépression, classement du dossier. Je ne veux pas d’enfant mais la culpabilité de cette fausse-couche me ronge et je décide de consulter une psychologue…
    – Bébé 2 : 4 ans de thérapie terriblement douloureuse. Les raisons de mon refus émergent peu à peu. 27/11/2010 une séance incroyable, un verrou saute tout d’un coup. Je rentre chez moi sidérée et je dis à mon mari « je suis prête ». Le lendemain nous concevons un enfant. C’est une certitude dès les premières heures. La peur de la fausse-couche est omniprésente puis nous basculons dans l’horreur en découvrant au 5ème mois de grossesse une anomalie cérébrale. Jusqu’au bout ce fût l’angoisse mais notre fils est né en bonne santé. J’ai 35 ans. C’est décidé il restera fils unique. Malgré le bonheur indescriptible qu’il m’apporte, la peur domine tout. Revivre 9 mois d’angoisse est au dessus de mes forces. Notre couple a pris cher, devenir parents nous a presque séparés.
    – Bébé 3 : Avril 2018, à 3 mois de mes 42 ans, c’est venu comme une pulsion, une évidence, je voulais un deuxième enfant. Mon mari en rêvait secrètement il peine à me croire lorsque je lui fais part de cette envie subite. Le temps joue contre nous nous le savons mais soyons fous essayons. Juillet je suis enceinte. Cette grossesse m’envahit, m’obsède de façon déraisonnable. Je ne cesse de calculer l’age que nous aurons quand il aura 20 ans, 30 ans… 5 semaines plus tard fausse-couche. Nous décidons de retenter. Ça remarche et puis ça s’arrête à nouveau.
    Cette attente, ces douleurs, cette incertitude sont insupportables pour moi je décide de renoncer.
    Il n’y aura pas d’autre enfant, ce n’est plus le moment. Notre fils restera fils unique. Avec une pointe de regret teintée de soulagement de ne pas avoir tenté le diable.

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  3. Numérobis on y pense. Initialement c’était écrit on devait en avoir plus d’un, afin d’éviter le syndrome de l’enfant unique… Et puis avec les FC, il y a eu le stress de ne pas en avoir un ! Du coup comme tu dis, maintenant on sait ce que c’est. on se dit qu’on pourrait difficilement avoir pire, peut-être qu’on pourrait en avoir un bis sans RGO, qui serait calme, qui dormirait sans couiner, etc etc. De notre côté il y a poru le coup encore la vraie fatigue qui est là depuis bientôt 8 mois. Le manque de famille joue aussi pour nous, la notion de finance avec l’assMat et le trou dans le budget. Idéalement on s’imagine attendre que bébé#1 rentre à la maternelle pour avoir ça de moins à gérer, mais ça voudra dire dans 2 ans, lorsque madame aura 40 ans… Foutue horloge biologique comme tu dis.
    Concernant la « fertilité chez les hommes », si tu dis vrai sur le fait qu’elle est stable toute l’année, au delà du fait qu’à cause des perturbateurs endocriniens elle est sacrément en baisse chez tout le monde, perso je sais que je ne voulais pas avoir d’enfant trop vieux, ayant été le dernier d’une fratrie de 3 (avec 13 et 15 ans d’écart) avec un paternel qui m’a eu passé 40 ans, et qui est parti il y a quelques années de cela.

    Donc pour en revenir à Numérobis, pour l’instant on stocke les fringues, avant de prendre la décision. Il est probable qu’on retente le coup, en mode zen cette fois-ci (vu que dans tous les cas on en aura au moins un) et peut-être qu’on abandonnera s’il y a de nouveau une ou des FC. Si recommencer les premiers mois fait déjà flipper comme tu dis, maintenant on sait ce que c’est… Pour ma part c’es surtout la grossesse et le flip des FC qui m’effraie plus qu’autre chose (sans parler du gap matériel à franchir pour tout lorsque tu passes de 1 à 2 enfants… mais c’est un autre sujet).

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  4. L »infertilité nous est tombée dessus alors que nous étions jeunes. Mais j’ai eu la chance de pouvoir avoir mes enfants jeune car stabilisée professionnellement et avec le bon monsieur. J’avais entendu cette phrase qui me plaisait beaucoup « on fait des enfants dans le tourbillon et le tumulte de la vie ».

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  5. Je pense qu’il n’y a jamais de « bon » moment. Ou alors en tout cas on est jamais vraiment prêts.
    Chez nous, c’est clairement Monsieur qui a mis le sujet du bébé sur la table, et qui attendait mon feu vert : je me sentais trop jeune. Jusqu’à ce que je me pose, et fasse un liste des pour et contre avant de lui dire que j’étais prête à me lancer. Malgré ce côté très rationnel, une fois l’envie là, elle ne m’a plus quitté un instant jusqu’à ce que je tombe enceinte.
    Et pour un deuxième, c’est vraiment l’inverse : c’est une envie qui vient du plus profond de mes tripes, et qui est arrivée très très tôt après la naissance de ma Merveille (alors que Monsieur est plus mesuré). Et moi qui suis d’habitude la tête froide dans le couple, je remise les considérations matérielles et financières au second plan (en mode cucul gnagnan : « qu’importe ces considérations, face au miracle qu’est la Vie »)… Malgré tout ça, je me dois bien de refréner mon enthousiasme. Je sais que pour nous, avoir un bébé, ce n’est pas du gâteau. Et qu’on a l’immense chance d’avoir déjà une petite fille merveilleuse…

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  6. L’age a joué en lien avec mon histoire personnelle… je suis une enfant tardive et j’ai perdu mon père jeune, ça a conditionné ma vision de l’age pour devenir mère. Entre 25 et 30 ans était mon idéal, au contraire de mon compagnon qui souhaitait des enfants plus tard (c’est lui aussi un enfant tardif mais il a toujours ses 2 parents)
    L’envie du deuxième est venue avec l’arrivee de la première alors que je ne m’imaginais pas mère de plusieurs enfants!

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  7. Chez nous c’est un peu moi qui est bousculé mon conjoint en lui apprenant mon arrêt de pilule. Nous emménagions dans un appartement 3 pièces,c’était le bon moment…sauf que arrêt de pilule a rimé avec découverte de mon endometriose.
    Batteries d’examens, opération et une grossesse menée à son terme apres le grand nettoyage effectué par ma gynecologue.
    Bébé 2 on n’avait pas prévu et puis on a changé d’avis. La pilule ne me réussissait pas, c’était l’occasion de reprendre une vie intime normale sans les désagréments de la contraception. 5 mois plus tard, une grossesse qui démarre mais je n’y croit pas, les taux de béta HCG ne montent pas suffisamment, je suis persuadée que tout va s’arrêter…et puis non, ça continue. Mais un rciu severe est rapidement diagnostiqué.
    J’accepte l’amniocentèse au 7 ème mois, Bébé arrive trop vite, va en neonat,c’est dur au début. Mais au moins il n’a pas d’anomalie génétique, ouf!
    Je ne tenterai pas bébé 3 car le rciu est sans doute la conséquence de mon état de santé. Pas envie de revivre cette angoisse de plusieurs mois.

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  8. Sacré question.. Ici, c’est moi qui ai voulu en 1er..il voulait aussi mais avait peur. Puis s’est décidé. Puis vient l’histoire que tu connais un peu, les fc, l’attente..puis mon fils.

    Pour bébé 2, je n’ai jamais repris de contraception. 31/12/17..Test positif. Qui se fini fc en février.. Et bizarrement, en même temps que le deuil de ma fc, cette envie. Je veux ce deuxième bébé, ne suis prête, pas seulement pour prendre le risque, mais pour me battre s’il le faut.

    Le. Meilleur moment c’est quand on se sent prêts en gros. 🙂

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  9. Et si c’était le bon moment qui nous choisissait et pas l’inverse ?
    Bb1 rien à signaler, je suis tombée enceinte c3 sachant qu’avec les déplacements de mon homme, on était pas super assidu pendant la période fertile. Bref, easy.
    J’ai eu un cancer de la thyroïde après bb1. Traitée etc. On nous donne le feu vert un an après. Je retire mon stérilet, 15 jours après c’est bon. Sauf que… j’ai du faire une IMG à 14sa. C’est dur, mais je fais la forte. Et commence une traversée du désert de 1 an et demi. Je vais voir une acuponctrice, effet placebo, je suis enceinte. Et je fais ma première fausse couche. Grosse baffe. Je retombe enceinte 3 mois après, re fausse couche et encore une fois 3 mois après… on peut pas dire que j’ai du mal à tomber enceinte, ça c’est sur. J’ai 39 ans… j’accuse le coup, je sais que ça arrive plus souvent. Je me décide à aller voir une psy entre 2 fausses couches, ça m’aide un peu. En juillet 2017, j’arrête tout : j’ai un nouveau boulot, on va déménager dans la nouvelle maison ! Je suis super occupée, c’est pas le moment. Et fin août … je suis enceinte et il tient, bb2 a 6 mois la semaine prochaine. Du coup, moi qui venait de commencer un cdi avec 2 mois d’essai, on peut pas dire que ce soit la configuration idéale. Une maison à aménager, nouvelle école pour la grande etc… Et pourtant, le bébé a choisit que c’était au contraire le moment parfait. Alors les mystères de la vie.
    On réfléchit à un 3ème. Mais avec clairement pour moi « le 2ème c’était un peu à tout prix. Un 3ème cela ne le sera pas, je ne peux pas revivre tout ça » je me dis parfois, qu’avec toute la pression en moins que je vais me mettre, ce sera facile ?! On verra bien si et quand. Bon en attendant, moi qui ai été réglée tout ma vie comme une horloge, j’affiche un cycle de plus de 50jours (depuis qu’on m’a mis le stérilet hormonal). Mon corps essaie peut être de me dire qqch 🙂 et Ue c’est peut être le bon moment … pour arrêter !

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  10. Le bon moment… Je crois qu’on ne peut jamais en être certain… Tout ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui, j’en ai envie au plus profond de moi, tout comme mon mari… Pour autant, Est-ce le bon moment? En fait, j’en sais rien car je ne sais pas quand cela va arriver… Oui en ce moment c’est le bon moment mais pas certaine que ça le soit encore dans 6 mois… Alors vite que ça arrive 😉

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