Alimentation de bébé·Pensées de mummy

La question de l’allaitement

Ah,épineuse question…Celle-ci m’est venue très tôt à chaque grossesse: allais-je allaiter cette petite étincelle que je portais?

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Mon expérience avec La Bête

Pendant ma première grossesse (aboutie), j’avais deux préoccupations majeures: mon accouchement (avec ou sans péridurale) et l’allaitement. Concernant l’accouchement, c’est étrangement le point sur lequel j’ai le plus vite eu une profonde certitude: j’accoucherais le plus naturellement possible. J’en reparlerai dans un article spécifique mais cette question ne se pose même pas pour mon prochain accouchement: je veux renouveler tout pareil!

Le point de l’allaitement est resté très incertain tout au long de ma grossesse. Je savais les bienfaits indiscutables du lait maternel, j’avais entendu parler du lien mère-enfant que cela tisse, tout ça… Mais je connaissais ma sensibilité tactile hors normes, ma pudeur extrême et mon réel besoin de sommeil. Au fil des mois et des rendez-vous de suivi, ma certitude d’accoucher sans péri se renforçait alors que celle d’allaiter restait fragile.

Puis La Bête est née. Quasiment à terme, à deux semaines près. Un petit bébé de 47 cm pour 3 kg tout pile. Elle avait tout pour réussir à prendre le sein. Elle était en forme, n’avait pas été fatiguée par un long accouchement ou une péridurale, considérée comme à terme. Pourtant, elle n’a jamais pris le sein. Pas de tétée de bienvenue, ni en salle de naissance, ni après. Rien le lendemain, malgré toutes les stimulations nécessaires. Ah, si, deux tétées d’affilée la nuit suivante qui lui permirent, ô miracle, de bénéficier de mon colostrum. Puis plus rien pendant encore 24 heures. Epuisée, en pleine descente hormonale et terriblement inquiète pour ce petit nourrisson qui ne mangeait (déjà) pas, j’ai cédé pour le biberon. Mon premier sentiment fut celui d’un immense soulagement. J’ai compris que l’idée d’allaiter m’avait mis sur les épaules une pression démesurée dont je me défaisais avec une joie indicible.

premier bib

La vie de maman biberonante

Je ferai probablement grincer des dents mais j’ai pour habitude d’assumer mes pensées ici. Je trouve d’ailleurs cela affligeant, ce combat permanent, ces jugements acérés, querelles incessantes, entre celles qui allaitent et celles qui nourrissent au biberon. Je n’ai jamais jugé aucune des parties, chacune ayant toujours d’excellentes raisons. Pour moi, le plus important, c’est d’être en accord avec son choix: les bébés sentent tout ça!

Je dois donc avouer que la vie de maman biberonante a tout de même présenté plusieurs avantages:

– le papa a la possibilité de nourrir son bébé.

– on peut se partager les nourrissages nocturnes, ainsi chacun peut gratter quelques précieuses heures de sommeil.

– quand on a un bébé RGO, le lait artificiel peut s’épaissir. C’est bien plus compliqué avec le lait maternel.

– La Bête a très vite pris un rythme pour s’alimenter: toutes les 3h quasiment dès la sortie de la maternité. Cela offre un confort de vie non-négligeable quand on débute en parentalité!

– Le bébé peut utiliser une tétine s’il en a besoin. Ce fut le cas de La Bête qui est née avec un fort besoin de succion.

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Pourtant, aussi impensable que cela aurait pu me paraître dans les débuts, un manque a germé en moi, insidieusement, au fil des mois. J’avais le cœur qui se serrait en lisant des propos sur l’allaitement, je culpabilisais d’avoir échoué et avais ce sentiment profond d’avoir loupé quelque chose avec ma fille. Il y a encore pas plus de six mois, j’ai regardé un documentaire sur les bienfaits insoupçonnés du lait maternel et les larmes me sont montées. Pas besoin de me mentir, mon cœur de maman était frustré. Alors je vais être sincère jusqu’au bout et mentionner les inconvénients de ne pas avoir allaité:

– la montée de lait est un supplice! Si si! Autant j’ai oublié la douleur de mon accouchement sans péri, autant celle de la montée de lait m’a marquée à vie! Et quand on n’allaite pas, et bien on prend son mal en patience!

– préparer un biberon, cela demande de se lever, mettre la poudre, le faire chauffer, vérifier la température et enfin le donner. Ensuite, il faut le laver soigneusement.

– allaiter, cela demande de sortir un sein et mettre le bébé devant (enfin, il me semble). C’est prêt, à température et propre. Pour les sorties, cela les rend quand même plus faciles, si tant est qu’on trouve un coin au calme pour déballer ledit sein.

– certes, le lait maternel ne s’épaissit pas, ce qui pose problème pour un bébé RGO. Cependant, il possède d’immenses vertus cicatrisantes qui éloignent la vilaine oesophagite et soulagent le bébé à chaque tétée.

– on ne nourrit pas les lobbies et moi, ça m’importe tout ça! En plus quand on se souvient de l’affaire Lactalis, on se dit avec raison que rien n’est jamais 100% safe quand c’est industriel.

Et le prochain alors?

Je suppose qu’avec le cheminement présenté ci-dessus, vous ignorez vers quel côté mon cœur penche, hein? Et bien moi aussi! Je suis parfaitement consciente des avantages et inconvénients de chaque option. Et, par-dessus tout, je suis consciente d’un fait qui peut tout changer: j’aurai deux enfants à m’occuper.

A mes yeux, allaiter un nourrisson demande une dévotion tout de même importante. Je lis beaucoup de témoignages relatant des histoires de nourrissons pendus au sein toute la journée (et par conséquent une maman peu disponible pour le reste du monde), surtout si ledit nourrisson est RGO (risque majeur ici). Le rythme est anarchique plusieurs semaines voire mois. Et, curieusement, je lis assez rarement de témoignages de mamans multipares d’enfants rapprochés qui allaitent. D’ailleurs, si vous en faites partie, je suis ultra preneuse de vos histoires, vraiment vraiment!

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J’ai peur qu’allaiter Numérobis (ou un prochain bébé) me demande une relation exclusive avec celui-ci, au détriment de ma fille. Et cela, je ne pourrais pas le supporter. Sa place va déjà être délicate à trouver, je n’imagine même pas l’épreuve si, en plus, sa maman passait sa vie clouée au lit ou sur le canapé à donner le sein, le nourrisson lovée contre elle. J’ai bien en tête que tout va se bousculer pour elle, si Numérobis devient bien son petit frère (ou sa petite sœur, vous avez l’idée): il naîtrait fin juillet, et elle ferait sa rentrée début septembre. Ouch. Alors si en plus elle vit cela dans un sentiment d’abandon…

De plus, je vis assez mal l’idée d’accorder à un autre bébé ce que je n’avais pas pu lui offrir (bon, d’accord, on peut retourner l’argument en affirmant que refuser l’allaitement à bébé 2 parce que bébé 1 n’a pas été allaité, ça craint). Mais l’allaitement induit le maternage proximal, souvent le cododo, choses que je n’ai pas pratiquées avec La Bête. Oui, elle a été couvée, choyée, portée +++ mais elle n’a pas dormi en cododo et n’a pas été allaitée.

Les inconvénients à l’allaitement cités plus haut m’apparaissent comme toujours assez fondés. Alors, en effet, on trouvera LA maman dont le bébé allaité a très vite pris un rythme, espacé les tétées, bien dormi la nuit, tout ça…Mais ce n’est pas la majorité, soyons honnêtes. L’allaitement est un défi, un vrai, j’ai énormément d’admiration pour les mamans allaitantes.

Néanmoins, les avantages de l’allaitement sont présents. Et privilégiant toujours le bien-être de mes enfants au reste, je me dis que b*rdel, rien ne vaut qualitativement le lait d’une maman. Argument massue, patte d’éléphant majestueuse qui écrase le lézard. Et bien oui, le lait artificiel reste….Artificiel. Mais comment privilégier le bien-être d’un de mes enfants au détriment de l’autre? Gloups, le mystère reste entier…

J’espère ne pas m’attirer trop de foudres avec cet article et, au contraire, recueillir des expériences intéressantes de mamans qui ont allaité, biberoné, primipares, multipares d’enfants assez rapprochés… Bref, tout est bon à prendre et, ayant des lectrices en or, j’en redemande!

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PS: on peut se dire que je vais bien vite en besogne, à même pas tout à fait 10SA, avec 5 fausses couches derrière moi, je le reconnais. Mais cette question m’a toujours hantée très tôt dans mes grossesses alors que ce soit pour fin juillet ou non, toute réponse est bonne à méditer. 😉

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52 commentaires sur “La question de l’allaitement

  1. Alors. Je suis un peu comme toi, je comprends tous les avis et les accepte. Chacun ses choix et honnêtement pas besoin d’aller rajouter de la pression supplémentaire aux mamans. Pour Bébé1 je n’étais pas sûre d’allaiter mais je voulais tenter. J’étais très pudique,je voulais faire participer le papa, comme toi, et j’avoue que connaître les quantités bues me rassuraient. Je manquais aussi pas mal d’informations sur l’allaitement (des vraies informations). Résultat : après un accouchement ultra crevant pour nous 2, puis des mauvais conseils (tétine, biberon de LA dès la mater) et un manque de « soutien » (j’étais juste HS de chez HS, donc la « nuit de la java », je n’ai pas réussi à la gérer, également par méconnaissance). Bref, après d’horribles crevasses, de la fatigue, de la pression que je me mettais et encore une fois un manque d’accompagnement et d’informations, j’ai tenté de donner mon lait via des biberons + compléter par du LA car ça ne suffisait pas (merci RGO en fait…). « Escalade de violence », bébé 1 a fait une confusion sein-tétine à 2 semaines de vie. Cette expression a l’air sympa, mais en gros ça veut dire que bébé a bien compris que le sein c’est super beaucoup plus chiant par rapport au bib qui va super vite,et donc il a boudé le sein…J’ai lutté pendant 6 mois mais en me stressant, en tirant mon lait à contre-coeur, en me battant contre les quantités, en ne faisant que ça (le tirage + les bibs + le lavage du TL, des bibs…), en ne profitant même pas du côté pratique de l’allaitement. …Dans la même mouvance que toi (accouchement physio, maternage, etc), je savais que cette fois-ci je voulais vraiment essayer et mettre toutes les chances de mon côté. Donc j’ai énormément lu (un vrai bouquin), et j’ai été voir une consultante en lactation qui saurait,je le savais, rattraper un éventuel début de foirage dès le début en me prodiguant de bons conseils. Bébé2 est née ultra fatiguée aussi (et moi pareil). Sauf que je savais ce qu’il fallait faire. Elle ne prenait pas le sein (ni de poids) car trop fatiguée, qu’à cela ne tienne, j’ai sorti la petite seringue que j’avais moi-même amenée, tiré mon lait tranquillement, et lui ai donné dans la bouche en la faisant téter au doigt. Elle a repris des forces. J’ai continué avec 2-3 conseils de la conseillère et au bout de 3 semaines / 1 mois tout roulait. Et ensuite ça a été du pur bonheur. Les nuits je ne me suis quasi pas réveillée, allaitant allongée et me réveillant à peine. Alors certes avec un bébé RGO ++, ça a été chaud, mais finalement je me suis souvent dit que ça aurait été pire au bib (tu vas pas lui redonner à boire toutes les demi-heures, le LA est moins facilement toléré, etc). Elle a eu zéro coliques contrairement à mon fils. Il y a eu certes des pics de croissance où j’ai eu envie (très vaguement) de lâcher, elle tétait de 17h à 22h non-stop quasi — mais quand j’en pouvais plus, je demandais à mon mari de la prendre, et 5 min après ça allait mieux (pour moi). L’immense avantage de l’allaitement : tu n’as pas à réfléchir ni à compter (lâcher prise!), tout est prêt, chaud, dispo, tu te cales devant la téloche ou devant un bouquin, tu lis une histoire à ton aîné, tu l’habilles même…j’ai tout fait en allaitant…et je dirais que le portage m’a sauvée ! En sling elle était calée, elle tétait-dormait pendant toute la soirée, j’avais rien d’autre à gérer. Au final maintenant, même si parfois j’ai encore des nuits pourries (2-3 réveils ou plus), on tourne sinon à un seul réveil par nuit, mais je gère beaucoup mieux la fatigue que pour mon fils, car en fait je ne me réveille pas vraiment ! Je garde un souvenir terrible des nuits pour mon aîné alors que là j’ai rien vu (suis-je habituée aux nuits sans sommeil?) Enfin l’argument de faire participer le papa ne marche plus trop (je trouve) pour un 2nd car de toute façon il faut gérer l’aîné…(et c’est souvent le papa qui prend le relais). Bref, ce qui compte c’est que tu essaies, que tu sois bien informée, et que tu n’aies pas de regrets. On peut en discuter en mp si tu veux. Bonne réflexion !

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    1. Merci pour ton beau récit. Ton premier allaitement semble avoir été très éprouvant et j’admire ta persévérance, mon dieu! Je suis preneuse des références du livre que tu as lu pour préparer ton second allaitement, sait-on jamais… Je pense aussi que les conseillères en lactation ont un rôle majeur à jouer dans la mise en route d’un allaitement, les sages-femmes des maternités n’y connaissent rien, toutes se contredisent! J’avais détesté leur prise en charge de la chose, ça fait partie de ce qui m’a poussée à vite arrêter. Je ne suis pas étonnée pour la qualité de tes nuits, paraît-il que l’allaitement fait sécréter des hormones favorisant le sommeil rapide et de qualité. En tout cas, ça rassure de lire un récit où, au fil des expériences, les choses semblent de plus en plus simples. Merci pour toutes ces infos!

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  2. ps : sur le côté pudique j’ai changé (je le suis quasi plus) ET si tu fais attention on ne voit vraiment rien. J’avais au début un lange, ou mettait le sling pour cacher. Les gens d’ailleurs détournaient le regard, et j’estimais que si des personnes au loin voyaient qqch, bah…c’était leur problème 🙂 — et pour ça j’ai adoré mon bébé d’été, car c’est beaucoup plus facile de gérer l’allaitement l’été (je trouve), et maintenant qu’on est en hiver, j’ai pris l’habitude. (sinon t’as aussi des tabliers ou capes d’allaitement si c’est vraiment un frein, ou la possibilité de te caler dans un endroit discret). Enfin voici comment le sling m’a sauvée pour l’allaitement, et notamment en public, dans le bus, etc, mais même chez moi, par confort (pour manger par exemple :-D) : https://www.youtube.com/watch?v=IB8eRitTxOo )

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      1. Oui, c’est vraiment top pour les nouveaux-nés et pour gérer le quotidien avec un aîné j’ai trouvé (l’écharpe c’est bien mais temps de mise en place beaucoup plus long ! Le sling c’est qqs secondes!)

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  3. Je vous laisse rarement un commentaire mais je vous lis toujours avec beaucoup d’intérêt et me dit souvent « tout pareil ». Mais pour cet article, j’ai eu envie de vous dire que vous avez omis une 3ème alternative : le tire-allaitement. Je sais qu’à 1ère vue, pour beaucoup de personnes c’est une idée bizarre, c’est souvent associée à l’étape « allaitement et reprise du travail » mais c’est l’alternative que j’ai prise pour baby. En fait, j’étais exactement dans le même questionnement que vous au tout début de ma grossesse, et jusqu’à mon accouchement j’étais horriblement tiraillée entre mon envie de donner mon lait et mon besoin de gérer au mieux mon hypersensibilité (tactile et émotionnelle). Et donc j’ai essayé, vraiment, de donner le sein à baby, mais impossible. Dès la 2ème fois je me suis mise à pleurer sur elle tellement je ne supportais pas la sensation… Bref j’ai très très vite demandé un tire lait pour tester… Et franchement, je pense que c’était pour moi une alternative qui m’a « raccordé » avec moi même. Beaucoup de personnes m’ont fait part de toutes leurs pensées négatives, deshumanisantes etc du tire-allaitement. Mais comme vous le dites un bébé ne sera pas vraiment bien si sa maman n’est pas bien avec son choix (allaitement ou non). Et pour ma part, cette alternative m’a offert l’ensemble des avantages de l’allaitement (nourrir baby de mon lait, avoir la fameuse hormone qui fait qu’on s’endort très facilement, des économies, un lait parfaitement adapté aux besoins de baby) ainsi que les avantages du biberons (papa pouvait nourrir baby, je pouvais transporter mon lait déjà tiré et/ou biberons + machine, je pouvais m’absenter, laisser baby sans avoir peur qu’elle ait faim sans moi)… Et j’ai trouvé que les inconvénients étaient tout à fait gérable : oui plus de vaisselle (biberon + matériel), le fait de devoir m’isoler pour tirer mon lait quand il y avait des invités (mais moi, je préférai avoir cette pause rien que pour moi plutôt qu’à devoir gérer la présence des autres et l’allaitement)… Et les montées de lait que finalement j’ai très vite appris à « controler » le corps est une machine incroyable mais sur certains points on peut aisément le duper.. Bref, je voulais juste vous faire part de cette alternative. Mais dans tous les cas, à partir du moment où vous aurez fait votre choix, il sera le meilleur !

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    1. Mille merci pour ton histoire qui, contrairement à d’autres, aborde un sujet qui a attiré mon attention il y a déjà quelques temps! J’avais lu des articles sur le tire-allaitement et, justement, j’ai eu la sensation qu’il y avait là une alternative qui pourrait me permettre d’allaiter en me débarrassant d’inconvénients qui me gênent. Néanmoins, le rythme est-il vivable? Car plusieurs mamans se plaignaient d’un rythme infernal entre les tirages et les biberons, de jour comme de nuit… Les seins le supportent-ils bien? As-tu réussi à avoir une lactation suffisante sur la durée? Et avec la reprise du travail, ça se passe comment? En tout cas vraiment merci car c’est vraiment une alternative qui m’intrigue!

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      1. Concernant le rythme, nous avions trouvé un équilibre entre moi qui produit (lol) et papa qui donne du moins pendant son arrêt paternité.. A sa reprise ça a été beaucoup plus difficile.. Et du coup il faisait tous les biberons qu’ils pouvaient quand il était là + la vaisselle et moi j’assurais la journée tirage + biberon. La période où il a repris et où je n’avais pas encore repris à vraiment été la plus difficile car mon quotidien c’était vraiment : tirage, biberon, couche, micro sieste, tirage, biberon, couche… Fallait rien me demander de plus, j’étais une larve (heureusement mamie chat venait s’occuper du ménage, lessive et quelques courses drive). Mais c’est vrai que c’était pénible de ne faire que ça.. La reprise était beaucoup plus gerable en revanche.. Je n’avais qu’à gérer mes tirages pour les conserver puis donner à la crèche. Franchement moi j’étais très à l’aise avec ma machine ! Je la transporter facilement (même si j’avais la grosse lactina bruyante mais ça a un côté pratique : ça endormait baby et les gens savaient que j’étais occupée ).. Les seins le supportent très bien, je n’ai jamais eu crevasses ou quoique ce soit comme pour un allaitement au sein.. Et aucune douleur ni sensation désagréable.. Et c’est parce que j’étais débutante mais au bout de 3 mois j’ai enfin compris que je pouvais moduler ma production et l’espacer ou l’activer selon le besoin de sorte que j’ai « assez vite » pu me « passer » des tirages de nuits ou du moins pouvoir attendre 6h.. Mais moi je ne regrette pas, outre le profond ennui de la période où je ne faisais que m’occuper des besoins primaires de baby et des miens sinon c’était vraiment une façon de nourrir baby qui nous a convenu à tous les 3. Par contre l’arrêt a été psychologiquement difficile.. J’avais beaucoup de mal à me dire que j’allais arrêter, que j’allais ne plus nourrir mon bébé de mon lait. Enfin c’était vraiment une periode bizarre…

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      1. Pour être honnête, c’était très sportif jusqu’à ce que le Miracle tienne assise. Elle était plutôt pendue au sein, donc j’ai vite appris à me débrouiller avec elle pour m’occuper de Mini-Koala. Mais Mini-Koala a dû apprendre la patience (qui dit bébé RGO dit bébé souvent trempé de lait… Donc des habits à changer plusieurs fois par jour, mais j’ai fait participer la grande, ravie de son nouveau rôle.)
        En plus d’être un bébé RGO, c’était un bébé impossible à poser. Elle s’endormait aux bras et se réveillait à peine posée, peu importe la durée de la sieste. Donc niveau temps libre dédié à Mini-Koala, on était proche de zéro.
        Là où je m’estime chanceuse, c’est qu’on n’entendait pas le Miracle de la journée, jusqu’à ce que Mini-Koala soit couchée. Comme si elle laissait la place à sa grande sœur et prenait la sienne une fois le champ libre.
        La moindre sortie était un casse-tête : avec deux heures entre 2 débuts de tétée, le temps d’installer tout le monde, c’était déjà l’heure de la tétée suivante. (Je ne me voyais pas allaiter à l’extérieur avec Mini-Koala « sans surveillance ». Maman réaliste : j’ai mes deux mains prises par le Miracle pendant 30 minutes, je fais quoi de Mini-Koala pendant ce temps ?) Alors je me suis forcée à sortir au moins 2 après-midis par semaine, puis j’ai augmenté le rythme, et la durée quitte à faire patienter un peu plus le Miracle pour manger.
        Mais tout ça, elles me l’ont très vite rendu avec leur complicité impressionnante 😍
        Et puis le Miracle a moins regurgité, elle a aussi appris à rester assise avec sa mère a plus de 2 mètres, à s’occuper un peu plus toute seule. Et tout doucement, les choses se sont mises à rouler toutes seules. (Bon, il ne faut pas regarder le ménage chez moi, ni le panier à linge, mais qu’est-ce que je m’en fiche! Un jour on aura a nouveau une maison présentable et des nuits correctes, enfin j’espère.

        Ah, et une dernière précision : Mini-Koala n’a JAMAIS régurgité… Comme quoi, il te reste encore de l’espoir pour Numerobis.

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      2. Je jette peut-être un pavé dans la marre, mais tant pis.
        Tu dis qu’avec un bébé RGO, le lait peut s’épaissir. C’est vrai, mais il est alors plus difficile à digérer (mais remonte moins facilement). N’oublie pas que le LA sera toujours moins digeste que le lait maternel.
        Je pense comme toi que chacun est libre de donner le biberon ou le sein, et je ne juge personne (que les personnes que j’ai forcées à allaiter leur bébé lèvent le doigt 😆).
        Bises

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  4. Tu connais mon avis sur l’allaitement déjà, ma fille est encore allaitee et Si je devais avoir un deuxième enfant je ne pourrais pas faire autrement que de allaiter par ce que je suis fermement convaincu. En revanche c’est un sacré don de sois surtout les premiers mois mais jai tellement d’exemple de famille nombreuse et dallzitement sans soucis. Bref comme pour la bête tu ferras au feeling

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  5. Je n’ai pas du tout allaité, par choix. Je ne le sentais pas, pour différentes raisons. Si j’ai un 2ème enfant, je ne pense pas non plus que j’allaiterais mais je ne ferme pas la porte pour autant, je changerai peut-être d’avis. Je n’ai vu quasi que des avantages au biberon, mais c’est un ressenti très personnel et on est toutes différentes.

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  6. J’ai été dans le flou pour ma première grossesse jusqu’à l’accouchement. J’ai lu des livres sur le sujet, pris des conseils lors de la préparation à l´accouchement mais aucune décision possible. Je vais me répéter mais j’ai appliqué ma vision du « duo »: j’avais envie d’essayer et je verrai si le bébé accepte le sein. Ça a fonctionné assez correctement (et bizarrement j’ai adoré allaiter la nuit) jusqu’au moment du sevrage un peu forcé lié au RGO. Ma fille a refusé tous les médicaments qui auraient pu permettre de continuer l’allaitement et nous sommes passer au biberon de lait épaissi…dans la douleur. Elle n’a jamais aimé le contact du biberon dans sa bouche (peu importe le biberon ou même la tétine) J’ai refusé par contre de tirer mon lait pour l’epaissir car cela demandait d’anticiper énormément le moment du repas. Pour le deuxième, même philo: j’essaye et s’il veut, il y aura allaitement. J’espere juste que si ça fonctionne, il sera moins réfractaire au biberon!

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    1. Quel dommage que le RGO t’ait empêché de poursuivre l’allaitement! Ca a dû être difficile à vivre. J’ai l’impression que c’est assez fréquent que les bébés allaités détestent le contact du biberon. D’ailleurs la SF qui m’avait donné les cours de préparation à l’accouchement avait dit que pour augmenter les chances d’acceptation du biberon par un bébé au sein, il faut lui proposer avant ses 3 mois, période où il est plus malléable. Ensuite, apparemment, c’est plus dur.

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  7. Je comprends tes questions… Pour Tess, je ne voulais pas allaiter. Maintenant, ma vision sur la chose a évolué. Je me vois bien allaiter bébé 2 mais j’y vois certains inconvénients: le papa qui veut absolument nourrir son bébé, le rythme de vie, se côté proximal qui ne me correspond pas forcément et le fait de délaisser éventuellement Tess ou du moins que ça soit ce qu’elle ressent.
    Alors, je pense que je vais essayer… Ca durera peut-être une semaine… Et puis j’essaierais sûrement aussi le tire-allaitement malgré ses multiples inconvénients… Et puis si j’en ai marre, j’arrête… Pas de pression! Mais bon, c’est pas pour demain… Tu trouves que c’est tôt d’y penser à 10 SA et à 0 SA alors?? ^^

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    1. Ton point de vue est exactement le mien! J’aime materner mais le proximal est trop pour moi, peut-être aussi parce que ma petite expérience jusque là n’était pas avec un bébé réceptif au maternage proximal. Mais je me connais, j’ai beau être une maman aimante et présente +++ , j’ai aussi besoin de souffler de temps en temps, même si c’est peu de temps, j’ai besoin d’air.

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  8. Alors bel article et moi j’ai été l’inverse allaiter était une évidence accoucher naturellement un souhait si possible. J’ai accouché sous péridurale et déclencher les deux fois et j’ai allaiter aussi. La premiere allaitement très difficile 9 mois la seconde ultra simple toujours en cour (5 mois). Mes enfants on le même eccart. Ma seconde est née fin juillet la première est rentrée en l’école en septembre. Pour les.nuits il faut savoir qu’un maman allaitants q un sommeil plus récupérateur qu’une maman non allaitante lui permettant justement de faire face aux nuits du coup si papa ne peut pas prendre le relai avec un biberon dans le cas d’un bébé biberone. Aucune de mes deux filles n’a eu de rythme définit, ma première à mis 3 mois à dormir 7h d’affilé ma seconde ne le fait pas encore. Et oui du coup cododo pour tenir le coup. Ma première n’est pas jalouse de sa sœur. Elle a besoin de son espace pour dormir et elle est bien dans sa chambre même si elle demande parfois quand sa sœur va « déménager » avec elle. Le gros avantage de l’allaitement d’un second c’est que qu’à d tu allaite tu as au moins 1 main libre qui te permet de lire un livre/jouer avec ton grand. Au début je lui luisait toujours un livre quand bébé tétait c’était un moment à nous deux. Quand tu sort aussi ça simplifié les.choses moins d’affaires à trimballer. Ma grande n’est pas jalouse de la petite ni de la relation que j’ai avec sa sœur. On fait beaucoup de choses à 3 et quand bébé dort ou que je peut la poser j’en profite pour être à fond avec la grande.

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    1. Maid il est clair que l’allaitement est plus stressant vus à vis des quantités etc.. c’est facile à dire de surveiller les couches mais cest plus rassurant de voir les biberon vides. J’ai eu de la chance même si la première t’était mal elle prenait beaucoup de poids car j’avais beaucoup de lait. Si tu veux tenter l’allaitement cet super fait toi bien entouré et conseiller et si vous n’y arrivez pas c’est pas grave (le bébé joue un gros Rôle aussi!).

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      1. Oui ça m’angoissait déjà pour La Bête l’idée de ne pas savoir ce qu’elle buvait et j’aurais peiné car elle a toujours été une petite mangeuse, surtout quand son RGO s’est déclaré! Il faut que je me renseigne sur les moyens de trouver des conseillères en lactation, en tout cas si je me lance dans ce projet.

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    2. En lisant ton témoignage, ça me desserre le vilain noeud qui me prend en pensant à tout ça, j’aimerais bien vivre exactement la même chose! Puisque tes filles ont le même écart qu’aura La Bête avec Numérobis, je me permets une question: comment l’aînée a-t-elle globalement vécu l’arrivée de bébé 2? Merci en tout cas!

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      1. Alors c’est la grossesse qui a été difficile en fait j etait mal physiquement et psychologiquement, comme je te disais j’ai fait une dépression j’ai été arrêté j’ai vu une psy. Ma fille à ressentit tout ça et n’a pas progresse pendant ma grossesse et elle était enormement accrochée à moi. Du coup la naissance ça a été la « libération » pour la famille : bébé était la et allait bien. Ma grande à beaucoup progressé pour se rattraper notamment sur la propreté les semaines après la naissance. Il y a eu des moments de jalousie et il y en a encore mais assez peu et on explique simplement qu’on les aimes toutes les deux très fort mais que parfois le bébé à des besoins qui doivent être immédiatement répondu comme manger ou câliner alors que la grande peut comprendre qu’on attende et réponde à ses besoins par la suite. Je suis contente de l’écart d’âge car elles sont déjà très complice et ma grande est très fière du regard de sa sœur qui la boît du regard des qu’elle la voit !!!

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  9. Bonjour. J’ai raté l’allaitement de mes 2 premiers enfants alors que j’y tenais beaucoup et j’en avais gardé beaucoup d’amertume. J’ai douté de moi tout le temps et surtout, j’ai trop écouté les gens et même des docteurs qui n’y connaissaient rien. « Il tète encore ? Tu n’as pas assez de lait, certains bébés ne sont pas faits pour tèter, tu es trop fatiguée laisse tomber, c’est pas important tu te prends la tête pour rien, au moins le papa lui donnera à manger…. ». J’ai écouté le docteur, j’ai fait toutes les erreurs, j’ai complété avec du lait artificiel, j’ai donné la tétine etc etc. Quand je suis tombée enceinte de mon 3ème, j’ai décidé d’allaiter le plus longtemps possible et de n’écouter que moi. J’ai lu un ou deux livres, regardé quelques sites, notamment celui de la leche league. Je n’ai acheté aucun biberon ni tétine et j’ai prévenu mon mari que je voulais allaiter coûte que coûte. Mon petit garçon est né, il a eu du mal a tèter, j’ai passé beaucoup de temps à rectifier sa position et a le stimuler car il réclamait peu. Il mange d’ailleurs très peu encore aujourd’hui 🙄. Je n’ai pas écouté les sages femmes qui se contredisaient toutes et surtout pas les pédiatres. Je me suis accrochée quand j’ai eu des crevasses et j’ai utilisé une crème naturelle pour me soulager. Pour l’engorgement, advil a été parfait. Je me souviens d’une nuit de galère où mon bébé avait faim et ne pouvait pas tèter comme il fallait car sein engorgé, heureusement que je n’avais pas acheté de lait car mon mari lui aurait donné 😁. Puis au bout de 3 mois, cela s’est régularisé et mon bébé a tèté 2 ans ! Un lien merveilleux s’est créé avec lui, il avait un RGO et cela a bien aidé qu’il soit allaité. C’était super pratique, rien a préparer, à laver, départ n’importe où sans s’inquiéter du lait etc. Je tirais mon lait pour qu’il boive en mon absence. Et surtout il a bu le meilleur et j’étais fiere de le nourrir seule. Alors oui cela a été souvent dur les premiers mois, je me revois sur le canapé le soir avec un bébé qui tetait longtemps longtemps pour se rassurer et mes 2 aînés à côté avec qui je jouait aux cartes en même temps. Ils n’étaient pas jaloux, au contraire, je leur avais expliqué que leur frère avait la chance de boire mon lait et ils trouvaient ça chouette je crois. Mon mari s’occupait de notre enfant autrement, le bain, les câlins puis les purées quand est venue la diversification. Bref, malgré tout, c’était merveilleux. Désolée du roman !! Si vous souhaitez allaiter, foncez et tout se mettra en place avec persévérance et patience. N’ayez pas de regrets surtout, vous ferez toujours de votre mieux et c’est ça qui compte, même si ça ne marche pas. Je répondrai à toutes les questions que vous avez si vous le souhaitez ! Bonne grossesse

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    1. Votre histoire confirme quelque chose dont je suis intimement persuadée: les pédiatres et SF n’y connaissent rien. J’avais bien vu à la maternité, toutes les SF se contredisaient, brusquaient ma puce, me brusquaient moi et cela a grandement encouragé mon choix d’abandonner. Si je retente pour bébé 2, je ferai comme vous: je n’écouterai que mon coeur de maman ou ma belle-mère qui a allaité avec succès ses 3 enfants! Ca me rassure de voir qu’on peut réussir un allaitement après plusieurs échecs. Merci!

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  10. Pour BB1, je voulais allaiter, absolument. Le travail long, la césarienne ont fait que j’ai eu une montée de lait à 5 jours. Très angoissant car bébé perd du poids mais je me suis accrochée parce que c’était ça que je voulais et rien d’autre. J’ai allaité 7 mois. Facilement. Tu vas me classer dans une catégorie de maman allaitante « parfaite » car ma fille a fait ses nuits à 3 mois, mangeait à heures fixes toutes les 3-4h, comme un bébé biberonné et elle allait très bien. On a eu par contre beaucoup de mal à la sevrer (j’étais hospitalisée) mais bon globalement c’est un allaitement réussi. J’allaitais a la maison principalement. Puis est venu l’été, et j’ai allaité la ou c’était possible. Celui qui veut pas voir, ne regarde pas et puis c’est tout.
    Pour bébé 2, accouchement par voie basse et j’ai vu mon fils se diriger tout seul vers sa tétée d’accueil. La montée de lait a été plus facile, plus abondante. Mon fils mangeait aussi à heures fixes, toutes les 3-4h. Par contre à 2 mois, j’ai eu une mastite, il ne prenait plus qu’un sein. Impossible de drainer l’autre de quelle que façon que ce soit, et clairement un sein n’etait pas suffisant, les couches n’étaient plus assez remplies. Et puis moi j’avais très mal. J’ai donc du arrêter. J’ai énormément culpabilisé, la chute d’hormones est excessivement violente. Puis l’impression d’échec… Il a fait ses nuits à 3 mois comme sa sœur.
    La grande a bien pris l’allaitement de son frère, elle posait des questions, elle comprenait. Je t’avoue que lui dire « comme toi » a calmé son éventuelle jalousie vu qu’elle avait eu la même chose. Papa, lui, a trouvé sa place d’une autre façon, en restant attentif pendant les tétées, ce n’est pas excluant. On a mis beaucoup d’énergie à consacrer du temps exclusif à la grande pour ne pas qu’elle se sente rejetée, abandonnées coup, je portais le petit en écharpe pour me libérer les mains.
    Bon, sinon, je suis une mauvaise mère…. après l’allaitement, j’ai habitué mes bébés à boire le lait avec de l’eau à température ambiante. On est dés globe trotteurs, donc c’est mille fois plus facile de ne pas devoir chauffer le lait…. je t’avoue que ça offre un confort non négligeable.
    Pour la tétine, mon fils en a une. Jai eu très peur de la confusion, mais rien. Il est difficile en fin de journée, pleurs de décharge etc, donc je lui ai rapidement donné pour se calmer à ce moment là de la journée. Ma fille n’en a jamais voulu.
    Comme tu dis, quand tu es sereine face à tes décisions, tout ne peut que bien se passer 🙂

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    1. Merci pour ton expérience qui fait partie de toutes celles qui me rassurent! Je pense aussi que je vais dépenser une énergie monstre à accorder des moments privilégiés à La Bête, je sais déjà que l’écharpe va encore beaucoup servir, même si, pas de bol, il risque de faire super chaud quand Numérobis arrivera! J’ai été aussi une « mauvaise mère » en faisant boire les biberons à température ambiante mais cela fait mauvais ménage avec les coliques et le RGO, elle digérait mieux le chaud. Mais on a acheté un chauffe-biberon qui fonctionne en voiture, du coup. 😉

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  11. Ce fut biberon pour mes 3 premiers et je ne regrette pas ce choix car clairement je pense que psychologiquement je n’aurais jamais pu allaiter. Physiquement non plus. Honnêtement, je ne pense pas être en capacité de mener un allaitement au sein. Il faut dire que je n’ai jamais eu de grosse envie d’allaiter non plus hein.

    Tu as pu poser des mots sur une de mes inquiétudes, celle que je n’arrivais pas bien à verbaliser: quid des autres enfants qui ont besoin d’attention eux aussi si bébé est pendu au nichon ?

    Pour ma part, je vais tenter le tire-allaitement quasi exclusif. Comme ça papa participe et bébé peut avoir sa tétine pour se calmer. J’ai la même interrogation que toi pour le RGO. BB4 sera un bébé RGO comme TOUS ses frères, j’en suis persuadée. Mais apparemment le Gumilk qui permet d’épaissir le lait se dilue aussi dans le LM.

    Mais je ne me mets pas de pression. 4 enfants de moins de 4 ans ça va être une sacrée épreuve au début. Si le tire-allaitement ne marche pas on passera au LA. D’ailleurs chéri est très biberon de LA et a déjà parié sur un tire-allaitement de moins de 2 semaines XD. Il connaît bien ma patience le bougre !

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    1. Mon vécu rejoint beaucoup le tien, ni la motivation suffisante, ni la force physique ou psychologique. Mais néanmoins l’envie de donner le meilleur à ce bébé qui me donne une seconde chance. Le tire-allaitement m’attire mais, apparemment, c’est un rythme encore plus soutenu que l’allaitement au sein! Bon à savoir pour le Gumilk, j’en ai utilisé pour La Bête justement…

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    1. Oui, le LM est cicatrisant! La Bête, avec son RGO modéré, a fait une oesophagite à 1 mois. Le fils d’une amie, RGO sévère car malformation avérée, n’a fait aucune oesophagite avant 1 an. Néanmoins, il vivait pendu au sein.

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  12. Je n’ai pas connu l’accouchement physiologique que j’espérais. En revanche, j’ai pu allaiter mon fils (je l’allaite encore, il a bientôt 1 an).
    En toute franchise, cela m’a aidée à me construire en tant que maman dans les premières semaines, alors que j’étais une boule d’angoisse !
    Par la suite, j’ai savouré les différents avantages. Bon, j’avoue, mon fils ne fait toujours pas ses nuits – mais la magie des hormones fait que je me rendors très vite donc la plupart du temps, je le vis bien (après tout, je dormais rarement d’une traite même dans ma vie d’avant).
    Je souhaite des enfants rapprochés et j’espère bien allaiter mon futur petit deuxième. Cela ne m’empêchera pas, comme toi, de m’inquiéter du délicat équilibre à trouver entre chacun…

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  13. Tu te poses trop de questions. 🙂 (Tu le sais déjà j’en suis sûre.)

    Tu le dis toi meme, chaque cas est différent. Je te propose de faire ce que tu fais toujours, donner à ton bébé ce dont il aura besoin. Ce que lui décidera. Ta fille a des soucis avec l’alimentation, peut être que si tu avais insisté, elle l’aurait mal veccu. Tu lui as donné le meilleur. Tu ne l’as privée de rien. Tout va bien, c’est une petite fille épanouie.

    Numérobis aura ses besoins, lui aussi.. Peut être que ce sera un bébé qui aura besoin de cododo, de proximité, (l’inverse de ta fille d’apres ce que je comprends).. Ou peut être pas. Mais ce ne sera pas lié à l’allaitement. Il sera juste lui, et tu lui offriras ce dont il a besoin, parce que tu es une maman aimante. Tout comme tu trouveras l. Équilibre nécessaire pour continuer à combler la bête, avec ses besoins de « petite fille. Il saura te montrer s’il veut être allaité ou non, les nouveau ne ont un instinct de fou pour ça.

    Quand il/elle sera la, tu sauras. Tu verras son comportement, tu sauras de quoi il a besoin et ce qu’il faut faire. J’en suis sûre.

    Sinin pour l’expérience, j’ai allaite mon fils, il a assez rapidemment eu un bon rythme, il a pris la tétine sans confusion.. Bref j’ai été la maman détestable. Même si au début je vais pas mentir j’ai souffert le martyre à chaque tétée (j’ étais gauche pour positionner mon glouton). Mais c’est ce que lui voulait. Il me l’a clairement montré à peine ne. Et je pense que c’edt souvent le cas, s’il faut se battre pour qu’il prenne le sein.. Peut être qu’il n’en veut pas ? (je sais c’est la nature blablabla.. Mais on évolue !) pour bébé 2, ici, on verra.. Moi je veux l’allaiter.. Mais peut être que lui ne voudra pas !

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    1. Ton mot est plein de sagesse, merci! On se l’est dit récemment avec Chéri, que si La Bête n’avait jamais pris le sein, sa dysoralite n’y était peut-être pas étrangère, que ça n’aurait peut-être jamais fonctionné correctement…Tu as probablement raison, je saurai décrypter les besoins de Numérobis et m’y adapter, espérons que ce soit aussi clair que ça l’est pour ma fille!

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  14. Dis toi bien que quel que soit le mode d’alimentation de numerobis, tout sera chamboulé pour le Bête, mais que vous trouverez votre équilibre et elle s’adaptera, trouvera sa place. On peut faire plein de choses en donnant un bib et en allaitant, surtout que la Bête aime les livres. Pour la fatigue, ce sera à toi de voir comment tu te sens. Rien ne t’empêche d’essayer au début et d’aviser au fil du temps, des difficultés, de ton ressenti, de ton bébé, de la Bête,….
    Ils sont différents et tu ne pourras jamais leur donner exactement la même chose. La Bête en tant qu’ainée t’a eue pour elle toute seule, Numerobis n’aura jamais ça. Et c’est pas grave parce que lui aura une grande soeur, peut-être du cododo,… Toi-même tu n’es plus la même maman que tu étais au début. Mais ce qui est sûr, c’est que tu leur donnera autant d’amour à l’un et à l’autre et c’est bien ça le plus important.
    Vu ton article, j’ai le sentiment que tu aurais des regrets si tu n’essayais pas. Aujourd’hui, Numerobis est encore abstrait, donc tu privilegies le bien-être de ta fille, c’est bien normal. Mais quand il sera là, tu te poseras moins de questions.
    Bizarrement, avant la naissance de la Gaufrette, je me disais que ce serait bien que je reste avec lui pendant son hospitalisation, mais ça m’embetait vis à vis de Mini Mousse. Mais une fois qu’il était là, c’était une évidence, je ne pouvais pas le laisser. Je ne dis pas que ça ne m’a rien fait de délaisser Ma grande au profit de son petit frère, mais à ce moment précis, c’est lui qui avait le plus besoin de moi. Je m’en serais trop voulu de l’abandonner. Mini Mousse a compris, on lui a expliqué, on a fait en sorte qu’elle ne se sente pas abandonnée et elle a accepté la situation. C’est vrai qu’elle est plus grande, ça aide. De même, à un moment, j’ai su quand je devais arrêter le tire-allaitement parce qu’il était devenu nuisible à notre équilibre, la décision s’est prise du jour au lendemain.Tout ça pour dire que le moment venu, tu sauras quoi faire.

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    1. Merci pour ton commentaire plein de sagesse! Je pense que ça se passera comme ça en effet, j’essaierai et selon Numérobis, La Bête et mon état, advienne que pourra. Comme tu le dis si bien, je ne suis plus du tout la maman que j’étais il y a deux ans et je n’aurai pas le même bébé non plus, tout peut arriver! En effet, il est abstrait et, enceinte, j’ai du mal à me sentir en osmose avec le bébé, je reste un minimum distante, l’explosion d’amour ne se fait que peu à peu après la naissance. Par conséquent, il m’est actuellement impossible de savoir quelles montagnes je pourrai déplacer pour lui/elle. Je le saurai fin juillet, enfin, j’espère!

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